Julie
 Cher Papa Noël,

J'ai été très sage cette année alors je mérite d’être gâtée.
Pour que tu ne te trompes pas comme certaines années, j’ai composé une liste de ce qui m’attire particulièrement : libre à toi de tout m’apporter (y’a intérêt !) ou bien de piocher deux trois petites choses dans cette liste (mais là tu auras perdu toute mon estime).
Je voudrais :
  • une sangle pour guitare, pour pouvoir jouer debout et avoir trop la classe !


  • un joli sac de filles pour y mettre tout mon fouillis !
Blondie's back zébré
(oh mon Dieu, mes poils se hérissent) (de joie et d’admiration pour ce sublime sac, je précise) (bande de nigauds !)
  • des chaussures pour mettre mes jolis pieds en valeur !

des jolies bottines :)

des mocassins : tout beau, tout chaud !


  • un bonnet Golden Hook bien chaud et pourquoi pas un snood, parce que je le vaux bien et que surtout il fait très froid en ce moment.

     
      . et pour finir, un ukulélé funky !




Ces ukulélés trop choupinous sont réalisés par Iris Boudreau, une artiste québécoise (hey Papa Noël, toi qui a pas mal d'amis, tu pourrais peut-être lui demander de m'en créer un comme ça ? Non ? S'il te plaît... ?)


Merci Papa Noël !
J'ai hâte que tu viennes


Signé : Julie, ou la future ennemie jurée du père noël


Non mais de quel bois tu m'chauffes toi !
Tu crois vraiment que je vais t'apporter tout ça ?!
Je suis pas la Société Générale moi !


Ça fait du bien de rêver un peu.. ;)
Julie
Voilà comme promis une vidéo musicale !
C'est bien, ça fait une petite pause détente après les derniers articles sérieux que j'ai postés :).




Dans cette vidéo, je fais une reprise de "Use somebody" de Kings of Leon. PS : je parle aussi d'une voix niaise à mon chien, j'agrippe ma guitare bizarrement et je deviens floue au début de la vidéo. Tout ça en bonus ! quelle chance.. xD


Des bécots !
Julie

Voici un article, tiré de Courier International et repris du New York Times, qui donne à réfléchir...

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On les imagine tout à la fois mères épanouies, confortablement épaulées par l’État, et femmes actives... Mais, derrière cette image de la Française resplendissante, l’égalité avec les hommes se fait toujours attendre.
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The New York Times (extraits)
New York


Quelques semaines après l’accouchement, les jeunes mamans françaises ont droit à des cours de rééducation périnéale totalement remboursés par la Sécurité sociale. Le but ? «Reprendre rapidement les rapports sexuels et faire de nouveaux bébés», explique Agnès de Marsac; une physio-thérapeute. En France, la thérapie périnéale fait partie des moeurs, au même titre que les crèches gratuites, les allocations familiales généreuses, les déductions fiscales pour chaque enfant à charge et les réductions pour familles nombreuses sur les TGV.
Derrière le Kazakhstan
Grâce à l’État, les Françaises semblent avoir tout pour être heureuses : plusieurs enfants, un emploi et, souvent, un corps de rêve. Mais, une chose qu’elles n’ont pas, c’est l’égalité. Dans son rapport annuel sur l’inégalité des sexes (publié le 12 octobre), le Forum économique mondial classe la France en 46e position, derrière les États-Unis, la plupart des pays européens, mais aussi le Kazakhstan et la Jamaïque. Quatre-vingt-deux pour cent des Françaises de 25 à 49 ans travaillent, nombre d’entre elles à plein-temps, mais 82% des sièges parlementaires sont occupés par des hommes. Les salaires des femmes sont inférieurs de 26% à ceux des hommes, mais elles passent deux fois plus de temps aux tâches ménagères. Ce sont elles qui font le plus d’enfants en Europe, mais qui consomment également le plus d’antidépresseurs.
  A première vue, si la patrie de Simone de Beauvoir et de Brigitte Bardot ne le cède en rien aux pays scandinaves en ce qui concerne le taux d’emploi des femmes, elle conserve en réalité une mentalité de peuple latin. Les Françaises sont visiblement plus soucieuses de leur féminité qu’elles ne sont féministes. De fait, la libération des femmes ici semble presque être le fruit du hasard - le produit dérivé d’un État paternaliste qui prend ses enfants sous son aile protectrice dès leur plus jeune âge et d’une obsession pour la natalité ancrée dans trois guerres dévastatrices. «A l’origine, la politique familiale n’était pas motivée par la condition féminine, mais par l’Allemagne», rappelle Geneviève Fraisse, auteur de plusieurs livres sur l’histoire des sexes. «Les mères de famille françaises jouissent d’une situation rêvée par rapport à celle de leurs homologues partout ailleurs dans le monde. Mais les stéréotypes demeurent pour l’essentiel inchangés».
  La France incarne le paradoxe auquel se heurtent de nombreuses femmes des pays industrialisés en ce début de XXIe siècle. Elles ont davantage leur mot à dire sur leur sexualité, elles ont dépassé les hommes en matière d’instruction et les rattrapent sur le marché du travail, mais rares sont celles qui parviennent au sommet de la hiérarchie, que ce soit dans le monde des affaires ou dans la classe politique. Parmi les plus grandes entreprises, une seule est dirigée par une femme : Anne Lauvergeon est présidente du géant nucléaire Areva et mère de deux enfants.
   Les Françaises font en moyenne deux enfants, contre 1,5 dans l’ensemble de l’Union Européenne. Interrogée par des journalistes étrangers sur le «miracle français» , Nadine Morano, ancienne secrétaire d’État chargée de la famille et elle-même mère battante de trois enfants, n’y va pas par quatre chemins. «Aucun autre État ne dépense autant que le nôtre dans ce domaine, et nous avons un bon système de garde d’enfants, c’est aussi simple que ça. Notre pays a compris depuis longtemps que pour reconstruire une nation il fallait des enfants». La défaite de 1870 face à une Prusse bien plus peuplée a donné lieu aux premiers efforts pour encourager les naissances. Ensuite sont venues les pertes de la Première Guerre Mondiale. Depuis 1920, année où fut crée la médaille de la Famille française en l’honneur des mères d’au moins 8 enfants les dépenses en politique natalistes n’ont cessé d’augmenter. L’année dernière, 97 milliards d’euros, soit 5,1% du PIB - le double de la moyenne européenne - ont été dépensés en allocations familiales, en gardes d’enfant et en congés maternité.
   Les «écoles maternelles» sont à cet égard emblématiques. Créées un siècle après la Révolution, elles servaient à l’origine à combattre, entre autres, l’influence persistante de l’Église catholique. La plus vieille école maternelle de France se trouve à La Flèche. A 8h30 du matin, les parents y amènent leurs petits, dont certains n’ont que 2 ans. Les classes se terminent à 16h30, mais un service municipal gratuit permet de faire garder les enfants jusqu’à 18h30. Ils ont une place en «maternelle» assurée dès l’âge de 3 ans, et 99% d’entre eux en profitent. Katy de Bresson, mère célibataire de deux bambins, qualifie de «minirévolution» l’inscription de son fils Arthur à l’école. Sans frais de garde d’enfants à payer, elle a pu retravailler à plein-temps. «Depuis, je suis beaucoup plus heureuse et j’ai bien plus confiance en moi». Mais n’importe quelle mère de famille dira que l’école n’a en rien changé la vie de son mari. «Ce n’est pas pour rien qu’elle s’appelle ‘maternelle’», fait remarquer Annie Leguen, directrice de l’école. «En France, on considère toujours que les enfants sont sous la responsabilité de leur mère».


Le mirage de la parité

Quelques 40% des femmes connaissent des changements dans leur vie professionnelle dans l’année qui suit la naissance de leur bébé, contre 6% des pères. Les deux parents ont la possibilité de prendre un congé parental ou de réduire leur temps de travail jusqu’à ce que leur petit atteigne l’âge de trois ans, mais 97% des personnes qui utilisent ce droit sont les mamans. Selon l’INSEE, les femmes consacrent en moyenne cinq heures une minute par jour à leur progéniture et aux corvées domestiques; les hommes, deux heures et sept minutes.
   La République a fait de l’égalité un principe fondateur, mais les femmes n’ont acquis le droit de vote qu’en 1945. En vertu de la loi de 1998, lors des élections, les partis politiques sont tenus de présenter un nombre égal de candidatures féminines et masculines sur leurs listes, mais ils préfèrent généralement payer des amendes plutôt que de se mettre en règle. Depuis 1972, pas moins de quatre lois ont été adoptées pour assurer l’égalité des rémunérations. Mais en 2009, une quadragénaire même sans enfants gagnait toujours 17% de moins que ses collègues masculins.
   Plus de deux siècles après avoir cessé de regarder le roi comme le père de la nation, la France a maintenant besoin de se débarrasser du père comme roi de la famille, estime le philosophe Geneviève Fraisse. «Nous avons accompli une révolution, il nous faut maintenant en faire une autre - dans la famille.»


Katrin Bennhold
Julie








photos de Reuters



Une vidéo musicale arrive bientôt :).
Oh, Morphée m'appelle. Il faut vraiment que j'y aille, Morphée ne supporte pas les retards ;). 

tchou
Julie
Vlaminck, la moisson

Étrangement, c'est lorsque quelque chose m'a touchée ou m'a vraiment émue que je ne parviens plus à trouver les mots pour m'exprimer. Pourtant ce dont j'aimerais parler dans cet article pourrait très facilement se résumer, et ce de façon même triviale : lundi soir, j'ai voulu me changer les idées après une longue journée de cours; j'ai donc pris ma trottinette et ai roulé à toute vitesse jusqu'à châtelet les halles pour ensuite prendre le RER A. Ok, on n'est pas très avancé avec ça.

Je pourrais aussi dire qu'il y a quelques années, la seule façon que j'avais trouvé pour m'offrir une pause dans la journée était d'arriver très tôt le matin au lycée : j'admirais ainsi la magnifique vue de Paris que l'on voyait du haut de la colline, je m'émerveillais devant les lumières scintillant au loin dans le petit matin, puis tout doucement je rejoignais ma classe, et collée au radiateur, bien au chaud, j'écoutais le lycée se réveiller. Je vivais tout cela dans un émerveillement sans cesse renouvelé - émerveillement que j'ai d'ailleurs peur de perdre un jour... - et qui me procurait une petite dose de joie pour la journée :).

Cette année, ça a un peu changé. Le trajet pour aller à l'EPP (école des psychologues praticiens) est plus long, ce qui fait qu'il m'est plus difficile d'arriver tôt le matin. Je compense donc en restant tard le soir (ce qui m'impose un rythme un peu décalé, mais ce n'est pas grave). Alors que le matin, j'écoutais le lycée s'animer peu à peu, là je découvre le moment où le bâtiment, de nouveau vide, se revêt d'une nouvelle dignité enveloppée de silence et de majesté. 
Ces moments de grâce, j'aime à les vivre en solitaire : ils deviennent en quelque sorte un petit trésor gardé bien précieusement dans la malle de mon coeur (métaphore, quand tu nous tiens !), d'autant plus précieusement que j'essaie à tout prix de préserver leur originalité, leurs particularités afin de rester au plus près de l'émotion ressentie sur le vif.

Tout ça est une bien belle divagation, mais en quoi a-t-elle un lien avec ce fameux lundi soir ? Eh bien tout simplement parce que en décidant de faire un long trajet dehors et en roulant à toute vitesse avec ma pauvre petite trottinette, j'ai ressenti un de ces moments de grâce si rares et si indicibles. 
Je me suis sentie vraiment bien, dans une sorte d'osmose, pour la première fois depuis longtemps. J'étais heureuse tout simplement, et même avec du recul je ne peux pas expliquer les causes de ce soudain bonheur et bien-être. Ce qui est certain, c'est que j'ai eu l'impression d'être plus vivante que jamais, plus libre qu'il n'est possible de l'être. Arrivée à Saint-Michel, je n'ai donc pas pu m'empêcher d'appeler mes parents : "je suis à saint michel. Je viens de faire le trajet à trottinette. Il fait un peu froid mais je suis heureuse". (Si vous avez besoin de conseils pour passer pour un cinglé, appelez-moi, je pense pouvoir vous aider ;) ).


Et pour passer encore plus pour une cinglée,
revivez mon trajet en ligne ! Bah oui dis donc, c'est super ça !
et drôlement intéressant !



Agrandir le plan


Enfin bref, ce lundi soir en question m'a beaucoup émue. Comme quoi, il suffit de pas grand chose pour trouver le bonheur... Tout dépend de notre façon de voir les choses, de les aborder :).


Bisous à tout le monde

PS : n'hésitez pas à poster des commentaires, on fait un concours de cinglée-attitude ;)
Julie


Après le succès de la série Skins - qui n'est plus à présenter - j'avais la conviction que le tournant dramatique pris par la chaîne anglaise E4 marquait un point de non-retour et qu'il ne fallait désormais plus espérer de séries comiques, ou du moins que le comique ne serait utilisé que pour donner plus de poids encore au tragique. Heureusement, je me suis vite rendue compte que j'avais sous-estimé la capacité de la chaîne à se renouveler, et ce en découvrant la série "the inbeetwenners".

The inbetweeners est une série comique et déjantée comme on les aime.

Tout est raconté à travers les yeux de Will, un looser dont les parents viennent de divorcer , et qui veut absolument se faire des amis dans son nouveau lycée. Le problème, c'est que passer d'un établissement privé à un lycée public n'est pas chose facile, surtout quand on est un intello à lunettes pas vraiment beau gosse et qu'on ne sait pas comment se comporter face à la jungle des lycéens, et plus particulièrement des lycéennes.
A force de persévérance, Will parvient à intégrer un groupe d'amis, mais se rend compte finalement que ceux-ci sont autant lossers que lui, voire plus... Leur principal centre de préoccupations et d'intérêts est la gente féminine; ce qui est plutôt bien résumé par cette phrase : "basically, they just want to get laid" ;-).

Will


Simon est le romantique de la bande. Amoureux depuis toujours de Carlie, une de ses amies d'enfance, il ne cesse d'espérer que cet amour sera un jour réciproque. Malheureusement, Carlie préfère les beaux rugbymen à la hupette (digne de Tintin !) de son ami...


Carlie et Simon


Jay est le pervers de la bande, spécialiste en blagues salaces. C'est aussi un mythomane confirmé qui s'invente de nombreuses aventures et nuits torrides pour épater ses amis. Seulement, ceux-ci ne sont pas dupes, ce qui rend Jay un peu pathétique. En réalité, si Jay invente toutes ces histoires, c'est pour s'opposer d'une certaine à son père dont le comportement à son égard est horrible (remarques blessantes , etc.). Il s'agit du seul personnage potentiellement dramatique de la série.

Jay


Pour finir, Neil est l'idiot de service, celui qui prend tout au premier degré. Il représente en quelque sorte la "stupidocratie", ou comme dit le titre du site en question : "un monde de paix cérébrale" ^^. Bizarrement, Neil est celui qui y arrive le mieux avec les filles peut-être parce qu'il se pose beaucoup moins de questions que ses amis. Il s'agit de l'opposé de Jay : en effet, on ne connaît pas vraiment son arrière-plan affectif; sa seule présence comique suffit. C'est peut-être pour cela qu'il attire les professeurs pédophiles... ^^

Neil

Vidéo présentant rapidement les différents protagonistes :

Vous l'aurez compris, la série tourne autour des relations (catastrophiques) entre la bande de potes et les filles du lycée. Les situations et les dialogues sont donc très souvent trash, s'apparentant bien entendu à la farce (le comique de situation est particulièrement présent). En tentant de jouer les gros durs, les héros perdent à chaque fois toute crédibilité, comme si une fatalité les empêchait de mener à bien leurs plans. Quelle est cette fatalité ? L'aura des garçons populaires, qui leur volent la vedette ? Ou bien tout simplement leur façon si naïve et à la fois si attachante de se comporter, qui gâche tout quelque soit leur tentative pour s'en sortir ? Quoiqu'il en soit, le spectateur sait d'avance qu'il ne peut y avoir d'issue pour ces personnages : mais à l'inverse d'une tragédie, le comique réside dans la façon toujours surprenante dont les garçons gagnent leur "ticket back to loserville".

Tout ceci, mené tambour battant par des comédiens très talentueux et une bande-son énergique ("Gone up in flames" des Morning Runner), dépasse de loin de petits films  sans réels intérêts comme Supergrave. En effet, sous ses dehors un peu "rugueux" et trash, la série traite en arrière-plan de véritables problèmes, comme de la différence entre écoles publiques et écoles privées (un sujet qui reste encore un peu tabou en France !), mais aussi de l'amitié et du rôle des parents. D'ailleurs, la série a même reçu une récompense au British Academy Television Awards, et une version américaine est en cours de préparation : un succès bien mérité !

En bref, il s'agit d'une série drôlissime et absolument pas prise de tête à regarder en cas de morosité passagère ou tout simplement pour s'évader un peu.


Un extrait de la série :



le pub - The Inbetweeners
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Ça aurait été particulièrement cruel de vous quitter là sans vous donner le lien pour regarder les épisodes en streaming. Le voici : =D  (cliquez sur le smiley).


Bonne soirée :)
Julie



Demain, j'ai cours d'éducation et psychologie. Pour préparer ce cours, nous devions effectuer une recherche au sujet de l'haptonomie. Jusque là, rien de sensationnel : j'ai donc fait ma recherche, un peu machinalement, sans réellement réfléchir, puis je suis passée à autre chose.

Un peu plus tard dans la soirée, Céline, une super amie de l'EPP (École des Psychologues Praticiens), m'aborde sur msn :

(ce n'est pas le dialogue exact, car je ne m'en souviens plus parfaitement, mais ça a le mérite d'y ressembler ;) )


Julie
En ces temps de grisaille, de grand froid et de remaniement ministériel, il est toujours plus reposant et même amusant de mettre son sens critique en veille et de s’avachir devant des JT décalés, à regarder soit devant sa télé, soit devant son ordinateur.  Cela donne en plus une bonne occasion de s’enrouler dans de bonnes grosses couvertures, de siroter un bon chocolat chaud, d’enfiler ses chaussons les plus hideux mais ô combien confortables, et de tout oublier l’espace de quelques instants.
(Tiens, ça me fait penser à un dessin de Pénélope Bagieu :) )


Sauf que pour les JT décalés, on fait la même chose sans avoir
40 de fièvre, ce qui est plutôt cool en fait ;)


Les JT décalés... On ne peut pas passer à côté de ce phénomène qui envahit nos écrans. Vous connaissez certainement, pour n’en citer qu’un (euh deux en fait), les Guignols et le Petit Journal de Yann Barthès, tous deux sur Canal +. Si les deux ont des concepts très différents, il ont un unique but, celui de dénoncer tout en faisant rire : un exercice périlleux en perspective, d’autant plus que susciter le rire est un phénomène complexe (ce n’est pas l’ami Bergson qui dira le contraire ! ^^). Cet exercice, qui est loin d’être nouveau (Molière, et même bien avant lui, Aristophane s’y sont exercés) fait toujours mouche, crée la polémique, et remet en question, ce qui est, j’en suis certaine, très important dans notre société actuelle. 


`
Et une intro un peu longue, une ! Le pire, c’est qu’en me relisant, je me rends compte qu’elle n’est pas tout à fait en adéquation avec l’émission que je voulais vous présenter dans cet article... oups !

Enfin, ce n'est pas très grave, je continue.
L'émission que je voulais vous présenter aujourd'hui est aussi une émission satirique, mais elle traite surtout des faits divers et des buzz internet. Cette émission, très drôle, s'appelle "les douze infos de Cyprien". Elle passe sur NRJ 12 tous les jours mais on peut aussi la visionner sur internet.



Voici quelques exemples d'émission récentes que vous pourrez retrouver sur le site de l'émission :


La plus grande fan de Twilight...
envoyé par 12infos. - L'info video en direct.


Elle joue nue à Kinect !
envoyé par 12infos. - L'info video en direct.


Des photos sexy dans... une bibliothèque universitaire !
envoyé par 12infos. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

Alors oui, ce n'est pas très intellectuel, mais qu'est-ce-que c'est drôle !
Et, vous l'aurez certainement compris, les images de description ainsi que les titres des vidéos ne sont là que pour attirer le chaland et faire monter le nombre de visites sur dailymotion : en réalité, il y a une réelle dimension comique derrière :).




Des bécots




PS 1 : L'article sur the inbetweeners arrive ! J'essaie de faire en sorte qu'il soit moins décousu que celui-là ;)


PS 2 : En fait je vous ai pondu cet article parce que j'ai croisé il y a quelques jours Cyprien dans le métro (et oui, il s'en passe des choses dans le métro ! ;) ). Du coup, je me suis dit : BINGO ! je vais parler de ça dans mon blog ! Voilà vous savez tout :)
Julie
paye ta tête !

Julie
Je ne pensais pas publier d’articles avant demain (non pas que je ne vous aime pas, chers lecteurs, mais il faut savoir se faire désirer de temps en temps... ^^), jusqu’à ce que je tombe sur ça :


Image issue du site de l'express styles


Oui, il s’agit bien de Pierre Sarkozy, shooté par Olimpia Soheve pour la collection printemps-été de la marque allemande Philipp Plein. Le fils du président pose ici sur un voilier au large de Saint-Tropez. La série a des atouts : l’atténuation des couleurs de la photo ajoute un charme un peu désuet, comme un souvenir, et le voilier est tout simplement magnifique. Seulement, plusieurs choses me dérangent.
Tout d’abord, j’ai toujours vu Pierre Sarkozy comme le «rêveur» (et le vilain petit canard à l’occasion) de la famille Sarkozy. Pas du tout intéressé par la politique et encore moins par la mode, il tente de tracer sa voie dans l’industrie si changeante du disque et du show-buisiness. L’image que je me fais de lui est celle d’un jeune homme un peu hippie sur les bords - cheveux gras et calumet de la paix - mais sachant aussi faire preuve d’auto-dérision (comme dans le clip ci--dessous où il apparaît en producteur bling-bling) et de ténacité.




Si on veut caricaturer, je choisirais donc ces images-là pour décrire les frères Sarkozy, et ainsi mieux vous faire comprendre ma vision de ces deux personnages :

Jean Sarkozy en Charmant (Shrek)

Pierre Sarkozy
Rien à dire de plus.


En regardant les photos de la campagne de Philipp Plein, le contraste est frappant : et si Pierre Sarkozy commençait à se prendre au sérieux ? En devenant pour la marque allemande l’égérie du charme à la française (ou pas), il endosse une image bien plus difficile à porter que celle du troubadour faisant honte à l’Elysée.



En effet, tout est affaire de codes dans cette campagne. Si «le fils» Sarkozy a été choisi, c’est avant tout pour son nom, on est d’accord (ou comment créer le buzz et faire parler d’une marque dont la notoriété en France laisse à désirer). Mais il y a aussi chez lui cette dimension de «jeune homme comme il faut» et en même temps ce côté un peu artiste, un peu poète (cheveux longs, regard soucieux, dans le vague...) qui rappelle dans l’imaginaire étranger l’image si romantique et si frappante du parisien amoureux et torturé (comment ça, c’est mon interprétation ? bon ok, mais j’assume ;)). 

Si l’imaginaire de la campagne, qui ne conquiert déjà pas tout le monde, s’arrêtait là, ça pourrait aller. Seulement, il ne faut pas oublier le contexte du shooting : les photos ont été prises sur un voilier au large de Saint-Tropez. Et voilà : rien que le nom de Saint-Tropez réveille dans l’inconscient collectif des images de jet-setteurs, de stars bling-bling et de boîtes de nuit branchées vers lesquelles toutes les pseudo-célébrités se précipitent pour être vues. Rien de bien poétique ni de romantique, en somme.

Cet amalgame d’images et de codes entraîne une lourdeur, une cassure, et cela se voit sur les clichés. Pierre Sarkozy a l’air crispé, mal à l’aise, comme si cette place ne lui convenait pas. Et même si le sérieux de sa tenue tend à être gommé par la cravate dénouée, les manches retroussées et la chemise un peu froissée, il se dégage un malaise que l’on ressent en regardant les photos. Ce qui est certain, c’est que Carla Bruni n’était pas à côté de lui pour lui prodiguer des conseils ;).

En choisissant Pierre Sarkozy comme égérie pour sa campagne, Philipp Plein a donc su créer le buzz. Seulement, dans sa volonté de faire parler de sa marque, il a oublié qu'un shooting ne peut reposer entièrement sur le renom du mannequin qui pose, mais que le message et l'ambiance véhiculés par les photos doivent aussi être cohérents. Le buzz est désormais crée, mais une fois la surprise, les moqueries et les rires passés, que restera-t-il de cette campagne ? Sûrement pas grand chose.



PS : le temps que je cherche des sources plus approfondie pour étoffer cet article, le nombre de pages apparaissant dans google au sujet de cette campagne publicitaire a doublé, voire triplé. Un buzz qui, je n’en doute pas, ne durera pas longtemps.
Julie

On a tous des tics de langage, plus ou moins récurrents. Pour ma part, il y a quelques temps j'avais l'habitude d'employer à tort et à travers l'expression : "C'est pas faux". Non, ne riez pas, je suis sûre que vous avez aussi employé au moins une fois cette expression ;). 
Je trouvais cette expression bien utile : à chaque fois que je l'employais, et ce même sans avoir réellement écouté la conversation, elle me donnait une contenance, me faisait prendre parti sans pour autant réellement m'engager, et - bouquet final - elle avait le don de donner un petit air classieux à mes paroles.

Jusqu'au jour ou ma mère, qui regardait la télé, m'a appelé :
- Julie ! Julie ! Viens voir !
- Euh ok, qu'est-ce-qu'il y a ?
- Il y a un épisode de Kaamelott qui est centré sur toi !


Vous imaginez facilement pourquoi, depuis que j'ai vu cette vidéo, je n'emploie plus jamais l'expression "c'est pas faux" ;).



Kaamelott Saison 1 Episode 71 : La botte secrète - wideo
Auteur : Alexandre Astier Réalisé par : Alexandre Astier Avec : Anne Girouard , Alexandre Astier, Nicolas Gabion, Lionel Astier, Thomas Cousseau © Calt - Dies Iræ – Shortcom
Julie

Hey, hey ! Me voilà de retour !
Je suis partie quelques jours à la campagne pour me reposer un peu. J’étais dans les environs de Toulouse (au moins tout le monde voit comme ça, parce qu’en réalité, le nom du petit village dans lequel j’étais n’évoque pas grand chose à un grand nombre de personnes ^^). C’était agréable, mais je suis contente d’être rentrée :).

J’espère que vous avez bien profité de ces quelques jours de repos et que vous êtes d’attaque pour reprendre lundi avec le sourire.
Je vous laisse avec ce dessin réalisé il y a environ une semaine :).



«J’attends vos commentaires de pied ferme, petits sacripans !»





Ps : Certains d’entre vous m’ont fait part de leurs difficultés à poster des commentaires. Il suffit simplement de cliquer sur le message «0 commentaire» ou quelque chose du genre en bas de l’article. J’essaierai de mettre une icône plus visible pour que vous postiez plus facilement vos commentaires :).
Julie
Aujourd'hui, les gens de ma ligne se sont battus pour laisser leur place à un vieux monsieur qui était entré dans le wagon...


image tirée de http://winny.donjohn.net/
très joli blog par ailleurs



Ce n'est pas la première fois qu'une chose aussi bizarre arrive dans le métro. Un jour, je me suis retrouvée en face d'un homme qui tenait son journal de telle sorte qu'il faisait un doigt d'honneur à tout le wagon. "Ce n'était certainement pas fait exprès", me direz-vous. Hmmm, j'en doute. Quand l'homme en question s'est mis à regarder de façon délibérée tout le wagon puis sa main en rigolant, j'ai eu la preuve que son doigt n'avait pas atterri là par hasard...
Aahh, les joies du métro... 
La ligne 6 que j'emprunte tous les jours passe à côté de la Tour Eiffel. Oui, la vue sur la Seine le matin est très agréable - mais le hic, c'est que cette vue plait aussi beaucoup aux accordéonistes. Et bizarrement, c'est toujours le soir quand je rentre d'une longue journée de cours qu'ils arrivent, se placent juste à côté de moi dans le wagon bondé et me font de grands sourires et des clins d'oeil en ponctuant leur "kalinka" de "HEY !" sonores. Épique.
Mais il y a aussi des choses bien dans le fait de prendre le métro. Si je ne prenais pas les transports, je n'aurais jamais vu le regard si émouvant de cette petite fille regardant sa mère; je n'aurais pas rencontré cet adorable vieux couple venant de San Francisco et rendant visite à leur fille en France; et enfin, je ne connaîtrais pas aussi bien "Kalinka" et "le temps des fleurs" à l'accordéon ;).
Julie
























"There's a long long road
To reach your house
I arrived just before
Just before the sunset
And you said ,and you said
Welcome with your eyes
And we said, and we said
Nothing at all"








Sortie qui date d’il y a déjà quelques temps, mais qui me reste en tête :). J’ai besoin d’en parler, d’écrire quelque chose à propos de cette journée, mais les mots ne viennent pas. Pourtant, il ne s’est rien passé d’extraordinaire. Seule la magie du lieu m’étreint et m’émeut encore. 
Au départ, je me suis rendue au Musée Rodin pour voir l’exposition Henry Moore, mais j’ai été vraiment déçue. J’aime beaucoup cet artiste, et j’attendais de ce fait l’exposition organisée par le Musée Rodin avec impatience. Trop d’impatience tue peut-être tout germe de contentement, à force ? Enfin, ce qui est sûr c’est que la seule chose que j’ai retenue c’est cette réplique :
  • (en s'adressant à un homme qui prenait une sculpture en photo) : Excusez-moi, monsieur, mais il est interdit de prendre des photos dans le musée.
  • Mais... c’est vous que je voulais prendre en photo, mademoiselle ! ;)
Ah, ça m’a fait beaucoup rire ^^ (Ps : pour les intimes, pas besoin de préciser qui est ce monsieur ;))
Je suis ensuite allée dans le jardin du Musée Rodin, que j’aime beaucoup. J’apprécie tout particulièrement l’ambiance qui y règne : les enfants jouent à cache-cache dans le parc; les amoureux, assis sur les bancs, s’embrassent; on voit même des jeunes Toulouse-Lautrec reproduire sur leur carnet les sculptures du jardin. Enfin bref, l’endroit est propice au calme et à la réflexion; c’est un endroit très paisible, très agréable.
Je n’ai pas réussi à retranscrire les sentiments que j’ai éprouvés lors de cette balade. Peut-être que ces quelques photos seront plus parlantes :).













Les fleurs commencent à faner mais sont encore belles. 
Et pour finir, une photo de moi au pub où on est allé diner le soir pour fêter Halloween :).
Fatiguée... et décoiffée : charlie est encore passé par là ^^




Rohlala, la tête... Je n'aurais pas dû mettre cette photo..
Allez, tchüss !!






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