Julie
Wahou. Rien que le titre fait peur.




En règle générale, je n’aime pas prendre des résolutions. Tout simplement parce que je me connais, et je sais que ma ténacité et ma motivation, dignes d’un poisson rouge, ne seront pas suffisantes pour mener à bien ce que je souhaite changer.
(hey vous avez vu, je parle de poisson rouge et du coup j'ai mis une image de poisson rouge. Trop la classe xD)

J’ai donc décidé cette année, non pas de ne pas prendre de résolutions, mais de prendre uniquement celles que je vais accomplir de façon certaine.

Changer la configuration du blog

Rien que la bannière est bizarre. Il faut remédier à ça. Et puis il faut aussi que je change le titre : «les divagations de Julie», ça sonne moins bien que «les miscellannées de Julie», ou quelque chose du genre ^^
Arrêter d’entasser sur ma table de nuit les livres que je dois lire pour mes partiels. 

En général, je fais ça pour me culpabiliser, en pensant naïvement que la vue de tous ces livres va m’inciter à en ouvrir un. Mais ça marche tellement pas que j’en ai fini par oublier leur présence et je viens de me rendre compte qu’ils sont là en fait...

Apprendre de nouvelles choses et m'améliorer dans ce que je maîtrise déjà.
Me faire plaisir

Faire du shopping, cuisiner, me balader, etc.. Tout ça encore plus que l’année passée ! :)
Et voilà ! 
Je sens que 2011 va être une bonne année ;)



JE VOUS SOUHAITE UNE MAGNIFIQUE ANNÉE 2011
(un peu en avance, certes, mais le coeur y est ;) )
Julie
Voilà enfin le monstre ;)
Petite vidéo de présentation..



'Sais pas pourquoi, je suis d'humeur guillerette ce soir. J'ai envie de sauter partout et de coller sur mon écran des auto-collants kawaii. J'ai envie de mettre la musique à fond et de danser comme une folle.























Bonne soirée !!

(et merci Caroline pour cet après-midi =D)
Julie
Je ne sais pas pourquoi, mais en ce moment j'ai une obsession pour les titres inversés. Un merveilleux exemple : le titre de mon article sur Noël => "Noyeux Joël". C'est limite pathologique... Mais je me soigne, ne vous inquiétez pas ;).
Enfin bref. Tout ça pour vous dire que cette année, et c'est une première, j'organise le réveillon du Nouvel An chez moi. Ça va changer des autres années, moi qui suis une perpétuelle squatteuse...

Je m'intéresse donc de près aux recettes que je pourrais faire pour cette fameuse soirée, et mon coeur balance entre plein de petits délices piochés sur différents blogs.

In food for love

Ce blog, qui est une pure merveille, me fait flancher depuis pas mal de temps et j'ai bien envie d'essayer deux, trois recettes.

Genre ça :



Mélange de lait concentré sucré, chocolat blanc,
pistaches et cerises séchées.
Miam.


Ou bien ça : 



Velouté de courges pomme d'or, potiron, lard et carvi.
Double miam !



Ce blog a un atout formidable : sa clarté. Toutes les recettes sont expliquées point par point, et pour les quiches comme moi, c'est un atout non négligeable. 

Là aussi, différentes petites choses me font envie, comme cette amuse-bouche, parfaite en apéritif.



Trilogie d'amuse-bouches à l'avocat


Audrey cuisine

Un classique des blogs de cuisine, mais dont la formule reste toujours aussi efficace. Je regrette cependant que la version "bento" du blog ne soit pas mise à jour...

Deux-trois petites recettes là aussi :).


Crépinettes au vinaigre de Pineau des Charentes
accompagnées d'une jolie purée de céleri rave


et pour vous achever et frôler la crise de foie,
voici un magnifique bavarois au chocolat !


Je me rends compte qu'en réalité, les recettes que je vous ai montrées sont juste là pour flatter ma gourmandise, et que le Nouvel An n'est qu'une occasion pour en réaliser quelques unes ^^. En tout cas, ça m'aurait permis de vous faire découvrir (ou pas !) des blogs cuisine très réussis :).

Bonne nuit !

Ps : en bonus, voici une reprise que je viens de poster sur youtube, mais qui, en réalité, date pas mal. Enjoy ma tête de champignon ^^



Poutous !!
Julie
Yellow les hippos,

maintenant que les douze coups de minuit ont retenti, je peux officiellement vous poster cette note ! :)





Ci-dessus, un dessin réalisé dans le style de Thibaut Rassat, une de mes révélations blog de cette fin d'année. Je vous conseille vivement de visiter son site, c'est une pure merveille ! (non non, je ne jongle pas avec les hyperboles ;) ). Ses dessins, à la fois très vivants et poétiques, nous font pénétrer dans un univers onirique unique en son genre. Et, à mon sens, découvrir une pareille pépite sur internet vaut bien tous les cadeaux de Noël du monde (sauf un ukulélé... dis papa Noël, je vais l'avoir mon ukulélé ? Fin du suspense demain matin... et référence à cet article : http://zinzinule.blogspot.com/2010/11/cher-papa-noel.html )




Et pour finir sur une note rigolote, voici une vidéo des minikeum's sur Noël. Je vous assure, cette chanson a bercé mon enfance !! Je la connais encore par coeur héhé..





Je vous souhaite encore de magnifiques fêtes !! Amusez-vous bien et profitez à fond de ce jour pas comme les autres :) (et pitié, n'allumez pas votre télé... Les programmes de Noël, tellement nuls, -comme chaque année à la même période, me direz-vous- donnent envie d'éteindre son poste... http://www.programme-television.org/programme-tv-tf1.html).

Mille sourires ! =D

Ps : Allez, une dernière image pour finir dans la joie et la magie de Noël...


Julie
Tadadadada.... Voici les réponses du "qui est-ce ?".


Il s'agissait de

1) Lilly Rush, l'héroïne de Cold Case (bravo Fox !)





2) et de Rachel Berry, l'héroïne de Glee !








Passez une bonne fin de journée !
Julie
Aujourd'hui, devinette !
Votre mission du jour, si vous l'acceptez, est de trouver l'identité de ces deux personnages. Indice : il s'agit d'héroïnes de séries US.

Si vous les trouvez, vous aurez droit... à une léchouille de Doug.


La classe.

Bon, c'est pas tout, voici le "questionnaire dessiné".

1)


Ma mère est alcoolique, mon père m'a abandonnée.
Pour combattre les injustices, je suis devenue inspectrice 
de la Police criminelle de Philadelphie.


2)





J'ai deux papas. Je porte souvent des chaussettes hautes.
Je suis très talentueuse, mais surtout très arrogante, c'est pourquoi
je ne suis pas très populaire.

(Désolée pour la barre sous le dessin, c'est à cause du scan ! :( )


Ps : les dessins sont volontairement peu ressemblants : seules les caractéristiques principales des personnages ont été gardées.


Courage et bonne soirée !
Julie
Lorsque mon père s'ennuie au bureau - eh oui, cela arrive de temps en temps ! - il s'amuse à m'envoyer par mail des photos qu'il trouve amusantes, étonnantes, bref qui le marquent d'une façon ou d'une autre.
Aujourd'hui, j'ai trouvé cette photo dans ma boîte mail.


Qu'en pensez-vous ?



Oui bon j'avoue c'est une note un peu pourrie, mais j'avais pas d'idée de post et je me sentais coupable bouhouhou xD.
Mais vous inquiétez pas, les idées viennent.
D'ailleurs je m'apprête à vous scanner des petites choses, vous m'en direz des nouvelles (yep ça veut rien dire mais j'assume hihi).
Julie
Suite et fin des photos de mon voyage à New York.
















Julie



Dans le Courrier International de la semaine dernière (oui oui, c'est mon journal de référence ;) ), j'ai trouvé un article passionnant sur le soi-disant exceptionnalisme américain. L'auteur de cet article, chroniqueur au New York Times, imagine que les missives secrètes des diplomates chinois au sujet des États-Unis seraient révélées par un Wikileaks chinois : cela donne un article drôle, cinglant, qui révèle une image des USA bien loin des sentiers rebattus dans nos livres d'histoire.
"WIKILEAKS À LA SAUCE CHINOISE
Thomas Friedman, The New York Times, New York
Alors que les secrets révélés par Wikileaks s’étalaient dans tous les journaux, je n’ai pu m’empêcher de me demander ce qui se passerait si la Chine avait son propre WikiLeaks et que nous apprenions ce que raconte son ambassade à Washington. Voilà certainement ce à quoi ressemblerait un câble diplomatique chinois.

De l’ambassade de la république populaire de Chine, à Washington, au ministère des Affaires étrangères, à Pékin. TOP SECRET. Objet : les États-Unis contemporains.

    Tout va pour le mieux pour la Chine ici. Sur le plan politique, les États-Unis demeurent un pays profondément divisé, ce qui nous permet de mieux atteindre notre objectif, à savoir lui ravir sa place de première puissance mondiale et de principale économie de la planète. Ce qui nous rend particulièrement optimistes, c’est que les Américains s’écharpent sur tout et n’importe quoi. Ils se battent - nous sommes heureux de le rapporter - au sujet du dernier traité de réduction des armes nucléaires avec la Russie. On dirait que les Républicains veulent tellement affaiblir le président Obama qu’ils seraint prêts à empêcher la signature d’un accord qui renforcerait la coopération russo-américaine sur des dossiers comme l’Iran. Comme tout ce qui rapprocherait Washington et Moscou finirait par provoquer notre isolement, nous remercions le sénateur de l’Arizona Jon KYl d’avoir placé nos intérêts au-dessus de ceux de l’Amérique et de bloquer la ratification du traité par le Sénat. L’ambassadeur a d’ailleurs invité le sénateur Kyl et son épouse à diner au restaurant chinois Chez M. Kao, afin de le féliciter pour sa détermination à défendre les intérêts de l’Amérique (entendez «nos intérêts»).

      Une élection, comme on l’appelle ici, vient d’avoir lieu. Tout ce que l’on peut en dire, c’est que, apparemment, il s’agissait pour chaque député ou sénateur de réunir plus de fonds que son rival, de sorte qu’il puisse raconter de plus gros mensonges à la télévision avant qu’on ne le fasse à propos de lui. C’est pour nous un grand soulagement : l’Amérique ne fera rien de sérieux pour régler ses problèmes structurels - un déficit qui se creuse, un enseignement dont la qualité ne cesse de reculer, des infrastructures vétustes et une baisse préoccupante de l’immigration de nouveaux talents. 

      L’ambassadeur a récemment pris ce que les Américains désignent comme un train express, l’Acela, pour se rendre de Washington à New York. Notre train à grande vitesse reliant Pékin à Tianjin aurait fait le trajet en quatre-vingt-dix minutes, il a fallu trois heures à l’Acela ! Durant le voyage, Son Excellence a téléphoné à l’ambassade avec son portable, et en une heure la communication a été coupée douze fois - nous n’inventons rien. Une plaisanterie circule à la chancellerie : «Quand vous recevez un coup de fil de Chine aujourd’hui, votre correspondant semble se trouver dans la pièce à côté. Quand quelqu’un vous appelle de la pièce à côté, ici même, aux États-Unis, on dirait que cela vient de Chine !». Ceux qui parmi nous ont été en poste en Zambie note que la téléphonie mobile fonctionnait mieux en Afrique qu’en Amérique.

      Mais les Américains n’en ont pas conscience. Ils vont si rarement à l’étranger qu’ils ne se rendent pas compte du retard qu’ils ont pris. C’est pourquoi, à l’ambassade, nous trouvons du plus haut comique qu’ils se chamaillent sur le fait qu’ils sont tellement «exceptionnels». Encore une fois, ce n’est pas le fruit de notre imagination. Selon un article paru à la une du Washington Post le 29 novembre, les républicains Sarah Pallin et Mike Huckabee accusent Barack Obama de nier «l’exceptionnalisme américain». Au lieu de s’efforcer de devenir exceptionnels, les Américains préfèrent rabâcher qu’ils sont toujours exceptionnels. Ils ne comprennent visiblement pas que l’on ne peut pas s’autoproclamer exceptionnel, mais que seuls les autres peuvent vous qualifier ainsi.

      En politique étrangère, nous ne voyons pas comment Obama pourra retirer les troupes américaines d’Afghanistan. Il sait que les républicains le traiteront de mauviette s’il le fait : aussi l’hémorragie se poursuivra-t-elle là-bas, au prix de 190 millions de dollars de pertes par jour. Par conséquent, les États-Unis ne disposeront pas des ressources militaires nécessaires pour nous défier ailleurs, en particulier en Corée du Nord, où nos amis complètement cinglés continueront à tirer sur la laisse de l’Amérique tous les six mois, de manière que les Américains viennent nous supplier de calmer le jeu. Le jour où ils se désengageront enfin d’Afghanistan, les Afghans les haïront tellement que les sociétés minières chinoises déjà présentes sur place pourront faire main basse sur ce qui reste de terres rares dans ce pays.

      La plupart des républicains récemment élus au Congrès ne croient pas ce que leur expliquent les scientifiques, à savoir que le changement climatique est lié à l’activité humaine. La classe politique américaine est composée principalement d’avocats, et non d’ingénieurs ou de chercheurs comme chez nous : aussi émettra-t-elle des opinions insensées sur la science, et personne ne viendra la contredire. C’est bien. Cela veut dire qu’elle n’adoptera aucune loi en faveur de l’innovation énergétique, qui est au coeur de notre prochain plan quinquennal. Ainsi, les États-Unis ne rivaliseront pas avec nous en ce qui concerne les énergies solaire, nucléaire et éolienne, ainsi que pour la construction des voitures électriques.

      Enfin, un nombre record de lycéens américains étudient maintenant le chinois, ce qui nous assurera une main-d’oeuvre bon marché parlant le chinois ici, alors que nous puisons dans nos 2300 milliards de dollars de réserves pour racheter discrètement des usines américaines. En résumé, tout va bien pour la Chine en Amérique. Et, Dieu merci, les Américains ne peuvent pas lire nos câbles diplomatiques."


En complément de l'article, il est intéressant de lire cette petite précision de l'ami Wikipédia au sujet de "l'exceptionnalisme américian"; cela permettra de comprendre mieux ce concept si particulier.
"L'exceptionnalisme américain est une théorie qui considère que les États-Unis occupe une place spéciale parmi les nations du monde en termes de sentiment national, d'évolution historique, d'institutions politiques et religieuses, et parce que c'est un pays qui a été construit par des immigrés. Les origines de cette théorie sont attribuées à Alexis de Tocqueville qui affirmait que les Etats-Unis, alors âgés d'un peu plus de 50 ans détenaient une place spéciale parmi les nations, parce qu'il s'agissait de la première démocratie moderne."
Je vous propose aussi de regarder la vidéo ci-dessous pointant les différents aspects de l'exceptionnalisme américain.





Édifiant, non ?
Julie
Cette année, j'ai eu la chance d'aller à la 6ème édition du Festiblog. J'ai pu y rencontrer un grand nombre d'auteurs de blogs bd que je lis régulièrement.


FESTIBLOG 2010 - Sixième Edition!!!!
envoyé par VeenyIRL. - Regardez plus de courts métrages.

Vidéo pour petit poussin ;)
Julie
Après Miss France et Miss Nationale, voici Miss Ronde 2011 qui a été élue ce week-end ! Elle s'appelle Marion Bogaert et est originaire de la Roche-sur-Yon. Elle apporte un souffle de fraicheur et de renouveau sur le monde des concours de beauté féminin, ainsi qu'une touche délurée et rock qu'on attendait depuis longtemps. En espérant que son élection soit un peu médiatisée...



PS : l'article sur la guerre entre Geneviève de Fontenay et Sylvie Tellier est en cours de rédaction. Il sera certainement publié au début des vacances :).

Plein de poutous
Julie
Dimanche, j'ai fait un babysitting...

- Okay, okay, on va mettre ça sur mon ordi. Mais on va attendre que ça charge.
- Youpi !



CLIC CLIC !
voir la vidéo en grand




..................
(un ange passe)


- C'est Dora, Julie ?



Merci Megavideo et ses pubs qui laissent perplexes les bambins..


PS : Si Dora était une femme cougar, ça se saurait depuis longtemps ! En tout cas, Babouche et Chipper auraient témoigné, non ? xD
C'est le soir, pardonnez ma faiblesse.

Huhu
Julie
Il y a des jours où j'ai l'impression que tout s'abat sur moi, que je ne peux rien faire. Il y a des jours où je suis triste ou bien je suis en colère. Il y a des jours où je ressens de la gêne, de la timidité, du mal à m'exprimer. Aujourd'hui est un jour comme celui-ci. J'ai donc pris ma guitare et j'ai chanté la première chanson qui me passait par la tête : Hit the road Jack. Et puis après l'avoir chanté, je me suis dit qu'elle résumait bien la situation, et ça m'a fait un bien fou.
La musique est le médicament le plus efficace que je connaisse : il permet de prendre du recul par rapport aux situations que nous vivons. Rien que pour ça, je ne m'arrêterai jamais de faire de la musique.



Voici les paroles de cette chanson de Ray Charles que vous connaissez sûrement :

Hit the road Jack and don't you come back no more, 
no more, no more, no more.
Hit the road Jack and don't you come back no more.
Hit the road Jack and don't you come back no more, 

no more, no more, no more.
Hit the road Jack and don't you come back no more.

Old Woman, Old woman, don't treat me so mean,
You're the meanest old woman that I've ever seen.
I guess if you said so
I'd have to pack my things and go, Thats right.

Hit the road Jack and don't you come back no more, 

no more, no more, no more.
Hit the road Jack and don't you come back no more.
What you say?
Hit the road Jack and don't you come back no more, 

no more, no more, no more.
Hit the road Jack and don't you come back no more.

Now baby, listen baby, don't ya treat me this way
Cause I'll be back on my feet some day.
Well, I guess if you say so
I'd have to pack my things and go, Thats right.

Hit the road Jack and don't you come back no more,

no more, no more, no more.
Hit the road Jack and don't you come back no more.
What you say?
Hit the road Jack and don't you come back no more, 

no more, no more, no more.
Hit the road Jack and don't you come back no more.


Bonne nuit :)
Julie


Le 8 décembre 1980 est un jour de deuil dans l'histoire du rock : c'est en effet ce jour-là que John Lennon, leader charismatique d'un des plus grands groupes de l'histoire, est assassiné à New York par Mark David Chapman. Cette nouvelle, qui est un électrochoc pour toute une génération de fans, soulève une formidable vague d'émotion dans la Grosse Pomme. C'est ainsi qu'à l'annonce de la nouvelle, une foule entière se regroupe devant le Dakota Building, un immeuble huppé dans lequel logeait l'artiste et devant lequel il a été assassiné, pour offrir un dernier hommage à cette étoile fauchée au sommet de sa gloire.


Une seule question est alors sur toutes les lèvres : pourquoi ? Pourquoi David Chapman a-t-il tiré sur John Lennon ? L'hypothèse du fan déséquilibré est alors la seule qui paraît plausible et qui pourrait panser la plaie infligée par cette mort brutale. Seulement, on le sait, Chapman refusera de plaider la folie (au grand dam de ses avocats), proclamant au contraire haut et fort son rôle joué dans l'histoire. La légende veut aussi qu'après avoir tué Lennon, Chapman se soit assis sur le bord du trottoir, attendant l'intervention de la police : "oui, je viens de tuer John Lennon", affirmera-t-il tout haut au portier du Dakota, médusé.
L'attitude énigmatique de l'assassin a contribué à donner une aura de mystère à la mort de John Lennon, aura qui manquait pour faire de Lennon une légende.

Trente ans après, John Lennon est encore gravé dans tous les esprits, que ce soit par les chansons des Beatles, intemporelles, ou par ses chansons solo. Mais au-delà des magnifiques mélodies qu'il a composées, nous pouvons mettre en valeur son engagement pour la paix, qu'il a défendu envers et contre tout - ce qui rend sa mort encore plus choquante et ironique.

Strawberry fields, New york

Malgré le fait que son décès ait pu sembler un mauvais jeu du sort, celui-ci a permis à toute une génération, encouragée par Yoko Ono, de relayer de façon encore plus dynamique le message d'amour et de paix de Lennon. Ce message est relayée avec d'autant plus d'enthousiasme que le personnage fascine et intrigue. C'est ainsi que le destin particulier de l'artiste est devenu un sujet de films maintes et maintes fois utilisé, comme en témoigne la sortie aujourd'hui d'un nouveau long-métrage sur ce nowhere boy que fut Lennon.



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Pour finir, voici quelques liens venant de Ina.fr : ce sont des vidéos d’archive passionnantes peignant le portrait de ce musicien hors-norme.








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Il y a encore des centaines et des centaines de vidéos d'archive, chacune formant une pièce du puzzle pour mieux comprendre Lennon. Je vous laisse les découvrir :).

Bonne soirée !

Julie


Et si c'était possible de déjeuner dans un palace sans avoir à vendre un de ses reins ? C'est maintenant chose faite, avec les nombreuses formules "brunch" proposées dans les plus grands hôtels parisiens.
Aujourd'hui, j'ai voulu tester pour vous celle de l'Hôtel Prince de Galles.

"Et moi alors ?", vous entends-je murmurer. "J'ai faim aussi... Je peux venir ??"

Bon, bon d'accord, venez avec moi. Heureusement que j'ai réservé d'avance et qu'une table s'est libérée juste pour nous :).

Nous entrons dans le hall de l'Hôtel. Tout est magnifique et sonne comme un avant-goût de la salle dans laquelle nous allons déjeuner. Le lustre brille de tous feux et des décorations de Noël, disséminées dans la salle, sentent bon l'orange et le pin.


Nous nous dirigeons, un peu intimidés, vers la salle du brunch. Dans le vestibule, on nous débarrasse de nos lourds manteaux d'hiver, puis le maître d'hôtel vient nous désigner notre table. Nous sommes chanceux ! La vue sur le jardin des cygnes est magnifique.


Nous voilà installés ! Nous admirons quelques instants la magnifique salle lorsqu'un jeune serveur tout souriant vient nous accueillir. Il nous explique le principe du brunch : des buffets sont installés aux différents coins de la salle, il suffit de se servir à sa guise. Avec le menu "buffet à volonté", nous avons chacun droit à un demi-bouteille de vin. Vous choisissez du vin blanc, tandis que j'opte pour une bouteille d'eau plate classique. 

Nous nous levons finalement, encore un peu intimidés. Ce n'est qu'à ce moment-là que nous nous apercevons que toutes les tables sont prises : il y a donc un peu de monde, mais cela se remarque à peine car la salle est assez grande et que l'espace entre chaque table laisse suffisamment d'intimité à chacun.

Nous nous dirigeons vers le buffet des entrées. Nous sommes éblouis par le choix impressionnant qui s'étale devant nos yeux : des fruits de mer, des verrines multicolores, de la charcuterie, des petites brochettes, du bacon, des crudités, des petits sandwiches...
Je porte mon dévolu sur les brochettes ananas-saumon, tandis que vous choisissez une demie-douzaine d'huitres. Après avoir dégusté ces délicieux mets, nous ne pouvons nous empêcher de retourner au buffet pour tester les autres petits plats disposés si artistiquement et si attirants. Ne trouvez-vous pas qu'ils nous font de l'oeil depuis tout à l'heure ? ;)



Après avoir goûté à peu près toutes les entrées proposées (eh oui, nous sommes des gloutons !), nous nous dirigeons vers le buffet des plats chauds. Là, nous ne nous servons pas nous-mêmes, mais c'est un cuisinier "spécialiste du poisson et des viandes" qui nous conseille. Vous choisissez de l'agneau avec des haricots verts, tandis que j'opte pour un mélange de poissons (raie, turbo et coquilles saint jacques) avec des petites pommes de terre. Vous êtes ravis de votre choix : la viande est particulièrement tendre et les haricots sont très frais. Pour ma part, le poisson est lui aussi délicieux et les pommes de terre, cuites dans du beurre demi-seul, sont un régal. 

Le plat fini, nous nous reposons quelques instants de ce périple gustatif en examinant les tables voisines, ou plutôt leurs occupants. La majorité sont français, mais il y a quelques étrangers, des Anglais notamment. Ah tiens, une dame s'avance vers le buffet des entrées. 
"Elle ressemble à Arielle Dombasle avec 30 ans de plus".



Petit plaisantin ^^.
Ohlala, qu'est-ce-que ce couple a l'air guindé là ! Et ce monsieur là... j'aime bien sa moustache ! :)

Après ces petits commérages, nous nous dirigeons vers le buffet des desserts. Nous n'avons plus faim, mais tous ces petits gâteaux ont l'air si délicieux... Impossible d'échapper aux macarons : nous en prenons  un de chaque couleur. Nous les goûtons alors les uns après les autres pour noter le meilleur. Mais ils sont tous si bons, impossible de les départager... Le mille-feuille vous faisait aussi de l'oeil, mais vous avez résisté : le prendre n'aurait pas été raisonnable.

Nous terminons le repas par une tasse de thé bien chaude et discutons de tout et de rien. L'ambiance est paisible : les notes d'un piano se font entendre, lointaines.
Nous nous levons, ravis de ce repas. La prochaine fois, c'est sûr, on teste le buffet viennoiseries !


Hôtel Prince de Galles
33, avenue Georges V,
75008 Paris