Julie
Avant-hier, grosse migraine. Pour essayer de penser à autre chose avant d'aller me réfugier sous ma couette, j'ai fait un dessin.



un peu déçue que les couleurs ne rendent pas aussi bien que sur l'original


Et sinon, en ce moment je ne cesse de relire le livre de ma mère, d'Albert Cohen. Inspirée, j'en ai aussi fait un dessin :).


Bonne journée !
Julie


- Hey Julie, tu as une nintendo DS ?
- Oui pourquoi ?
- Naan, comme ça. Tu as quels jeux ?
- Euh... j'ai... j'ai l'entraînement cérébral du... du docteur Kamasutra.
- Pardon ???
- Mais si, tu sais, le jeu où on évalue l'âge de ton cerveau à partir d'exercices : des calculs, de la lecture, plein d'autres choses encore.
- Oui oui, je connais, mais tu es sûre du nom du professeur ?
- Pourquoi ? J'ai dit quoi ?


Docteur Kawashima, enchanté.



Désolée pour ce petit article à la va-vite, j'ai été très occupée cette semaine. Merci en tout cas de continuer à visiter mon blog, promis je reviens vite avec plein de nouveaux articles :).

Bonne nuit les zozios
Julie




Il y a encore quelques mois, je ne connaissais de Kyle Bean que cette affiche au design accrocheur. Peu curieuse, je ne m'étais alors pas vraiment renseignée sur les autres oeuvres de ce jeune artiste talentueux, préférant savourer tendrement l'étonnement et l'amusement que m'avait procuré la vue de cette audacieuse affiche. Ce n'est que récemment que, par un curieux concours de circonstances, je suis tombée sur le portfolio de cet artiste qui, je dois le dire, vaut vraiment le coup d'oeil.

On pourrait tout d'abord penser que Kyle Bean n'est encore qu'un jeune homme qui doit faire ses preuves dans le monde de l'art. Bien sûr, il est jeune, et l'art de nos jours est un univers cruel, laissant peu de place aux nouveaux arrivants. Seulement, son talent est indéniable, et -preuve qu'il ne laisse pas indifférent-, bon nombre de marques et de magazines se sont déjà attribués ses services.

La particularité de Mister Bean (désolée, c'était trop tentant) est de ne travailler qu'à partir de matériaux recyclables. Chercheur de l'extrême, expérimentant de nombreux textures et supports, il propose une oeuvre baroque, éclectique, amusante et poétique, invitant ainsi le spectateur dans un univers à la fois naïf et très impressionnant de part sa technicité.

Sur ce, trève de blablas et place aux oeuvres ;).










Je parie que vous vous êtes déjà dits que les voitures avaient comme un visage :).


Laundry Day from GDI'09 on Vimeo.

J'adore cette vidéo, qui ne manque pas de me faire rire. Ce qui est impressionnant, c'est le mouvement insufflé au linge : en effet, chaque vêtement a sa façon de se déplacer, lui donnant un caractère propre.

Bonne soirée les zozios ! :)

PS : Ah, j'oubliais. Je vous encourage vivement à vous rendre sur le site de l'artiste pour découvrir son portfolio plus en détail : http://www.kylebean.co.uk/
Julie

Depuis le début de l'année, Flavie, étudiante dans ma classe, m'intrigue. Son allure, ses idées, son engagement végétarien ne laissent pas indifférents, soulèvent des interrogations. Je lui ai donc demandé de répondre à quelques unes de mes questions, notamment sur son choix d'être végétarienne, ce à quoi elle a gentiment accepté. L'interview a eu lieu aujourd'hui et a été suivie d'une séance photo au jardin du Luxembourg, superbement illuminé par le doux soleil.



Voici l'interview selon les grands thèmes abordés :


Merci Flavie d'avoir été si patiente et de m'avoir consacré du temps ! Ton point de vue et tes opinions sont très intéressants et viennent nourrir toute une réflexion qui - c'est le cas de le dire - anime pas mal l'actualité en ce moment.

Ce qui est évoqué dans l'interview :

Faut-il manger les animaux ? de Jonathan Safran Foer
Essai traduit de l’anglais par Gilles Berton et Raymond Clarinard
Editeur : Editions de l’Olivier

dessin de Martin Singer

Bonne soirée ! :)


Je me permets de rajouter une vidéo sur les enjeux des pesticides; je suis certaine que cela vous intéressera.

Julie
* Je me trompe toujours dans l'écriture du mot "anecdote" : une fois sur deux je l'écris "anectode". Et pourtant je le prononce bien, mais je sais pas, ça me paraît plus naturel de mettre le "t" avant le "d"

** J'ai longtemps pensé qu'en tennis, la Coupe Davis s'écrivait "coupe des vices". Et ça ne m'a jamais choqué. Damned !

*** Le soir, quand tout le monde dort, j'évite d'allumer les lumières lorsque je me balade dans la maison, histoire de ne pas réveiller tout le monde. Or, je ne peux pas m'empêcher de me raconter des histoires affreuses... et au final je me fais peur toute seule. Nombreuses sont les fois où je me suis mise à sursauter pour rien du tout... Vous avez un remède contre ça ?? Parce que ça devient affligeant...


Voilà, c'était un petit article de rien du tout, en fait ;).
Juste pour vous dire aussi que je suis en train de vous concocter une interview digne de ce nom d'une fille sympa, dynamique et engagée !! La classe, non ? A bientôt :)
Julie










Issus de la glaise et nés pour être glaise, ils se relèvent, courageux dans leurs malheurs, malheureux dans leur courage, maudissant cette nature trop violente qui leur a tout pris, et qui leur prendra tout encore. Et dans leur mort se joignant à cette terre meurtrière qu'ils ont trop aimée, mal aimée, ils se drapent dans leur dignité, entamant la litanie d'un peuple ravagé.

Et j'écoute cette litanie, la sens passer à travers tous mes pores. Ô peuple meurtri, en ton malheur je communie.


Source de ces magnifiques photographies
Julie

dessin largement inspiré du blog "grumeautique"

Sincèrement, je n'ai jamais su dessiner : il s'agit d'une de mes plus grosses lacunes, et malgré mes efforts pour y pallier avec le temps, je suis bien loin d'avoir un bon niveau. Les seuls dessins passables que je réalise ne sont même pas entièrement de moi, puisqu'ils sont nés par imitation, par recopie.

Cette "faiblesse" m'a toujours gênée car j'éprouve une fascination incommensurable pour l'art sous toutes ces formes : pouvoir y participer et non pas simplement admirer est un plaisir que je recherche activement. J'ai donc tenté au fil des ans de dessiner tout de même, espérant que cela améliorerait ma technique et mon niveau; mais réellement, il n'y a rien de pire que d'avoir au fond de ses tripes une profonde envie d'y arriver sans posséder le talent nécessaire pour s'exprimer correctement. Drame du poète : ne plus entendre sa muse chanter et se retrouver seul au creux du silence.

Même si je prends du plaisir à dessiner, il y a toujours cette frustration au fond de moi qui m'empêche de lâcher totalement prise. Or, ce lâcher prise, après maintes recherches et désamours, je l'ai finalement trouvé grâce à la musique, qui est devenue mon domaine de prédilection.

Sur ce, voici une petite vidéo comme promis :)



Des poutous !
Julie

J'étais à la recherche d'un lieu sympa pour fêter un anniversaire entre amis. Grâce à la magie d'internet, j'ai été attirée par les photos du restaurant "série limithée"; j'ai donc réservé une table pour 5 pour le brunch de ce dimanche. Et je dois dire que j'ai été ravie ! L'ambiance du restaurant, unique en son genre, m'a beaucoup marquée : pour la décrire un peu, je dirais qu'il s'agit d'un cocon intimiste et familial aux couleurs acidulées, version dragibus. Toutes ces couleurs se retrouvent aussi dans les assiettes, pour le plus grand plaisir de nos yeux et de nos papilles (d'autant plus que tout est fait maison, du jus d'orange au clafoutis aux cerises), sans toutefois porter préjudice à notre modeste porte-monnaie (le brunch est à 19,50 euros) ! Les deux soeurs qui gèrent le restaurant sont vraiment très sympathiques, s'adaptant aux demandes de chacun et toujours partantes pour discuter et rire avec les clients. D'origine russe, elles préparent une fois par mois un diner mettant à l'honneur leur pays d'origine : j'irai certainement y faire un tour un de ces jours.
Il y a cependant quelques petits défauts qui m'ont gênée, mais ils font pâle figure face aux bons côtés de ce restaurant sympathique. D'une part, il est nécessaire de réserver une table, car il y a beaucoup de demandes. En effet, un bon nombre de personnes affluent vers "série limithée", ce qui entraîne beaucoup de bruit. Si vous voulez un déjeuner tranquille, vraiment au calme, n'allez pas dans ce restaurant ! (bon, j'avoue que cet aspect-là ne m'a pas vraiment gênée, car je crois bien que notre petite troupe a beaucoup contribué au brouhaha ambient ;) ) D'autre part, le lieu est lui-même très petit, et les tables sont assez serrées entre elles, ce qui ne laisse pas beaucoup de place pour bouger ou pour avoir une certaine intimité. Enfin, je ne suis pas certaine que les quantités du brunch soient satisfaisantes pour les gros mangeurs...
Malgré cela, je vous conseille tout de même de tester ce restaurant !




Informations :
Série Limithée
24, rue Trousseau,
Paris 11e
Métro Ledru-Rollin

Nécessité de réserver.
Le brunch est à 19,50 euros.

PS : les photos viennent de google et ne sont pas très belles. Je mettrai dans quelques jours, dès que je les aurai reçues, les photos du brunch d'aujourd'hui.

Plein de bisous dans le cou !

Julie


Wahou, j'ai passé un week-end fou !
Ça vous intéresse que je vous raconte un peu ?
Oui.. ? :)

Il se trouve que je suis inscrite sur qype, un site communautaire pétillant et tout plein de bonnes adresses.  Sur ce site, chaque membre est libre de partager son avis sur tel ou tel restaurant, tel ou tel musée, etc. De temps à autre, des évènements sont organisés entre "qypers" afin de tester ensemble un nouveau lieu. Samedi, je me suis donc rendue à l'atelier Terre et Feu, dans le 3e arrondissement, pour un atelier de peinture acrylique. Et je dois avouer que c'était vraiment sympa !
Nous étions répartis en deux groupes : un groupe de sculpture et un groupe de dessin / peinture. J'aurais bien voulu participer au groupe de sculpture, mais malheureusement il ne restait plus de places. Anyway. Notre professeur de peinture était véritablement passionné, plein d'entrain, et nous a accompagné avec enthousiasme dans l'expérimentation des couleurs. Bien que la plupart d'entre nous n'était pas des mousquetaires du pinceau, nous sommes tous repartis avec une oeuvre plus (ou moins) aboutie (sauf moi, ne trouvant pas mon oeuvre "assez aboutie" = elle était vraiment moche, je l'ai laissée à l'atelier).
Ce que j'ai particulièrement aimé dans cet atelier, c'est l'ambiance qui se dégageait du lieu en question. Je dois l'avouer, je ne me serais jamais rendue au 8, cité Dupetit-Thouars toute seule : l'impasse dans laquelle se trouve l'atelier n'est pas franchement accueillante, il faut le dire, et je n'avais encore jamais mis les pieds dans le 3e arrondissement. Arrivée sur place, j'ai découvert un véritable atelier d'artiste (pour les sceptiques, oui oui, il y avait du bazar, mais pas seulement), qu'on sentait vivant, habité, lieu réel de création. Et cela m'a beaucoup émue. On sentait aussi que, tel un personnage de Balzac, notre professeur correspondait vraiment à l'image du lieu : il était un véritable artiste vivant un peu dans son monde, dont chaque ride était la preuve physique qu'il était marqué par son art.
Et puis surtout, on a beaucoup ri. Ma soeur et moi ne sommes vraiment pas des virtuoses du pinceau, et rien que le fait de voir les premiers piètres résultats nous a fait beaucoup rire.
J'ai donc passé un très agréable après-midi.

Le soir, je suis allée rejoindre un ami à La Cigale pour voir le concert de Band of Horses. Je ne connaissais pas du tout ce groupe, mais j'avais pris deux places à la demande de l'ami en question pour son anniversaire.
Eh bien, vous savez quoi ?
J'ai beaucoup aimé !
Mike Noga & The Gents a ouvert le concert, en première partie. Il s'agit d'un groupe de rock australien, mais bien qu'ils disent faire du rock, j'ai leur ai plutôt trouvé une fibre country, voire folk. Le tout dégageait une puissance incroyable, qui m'a emmenée loin, très loin, vers les plaines du Texas et du Mid-west, là où les cowboys chantent leurs émotions avec toutes leurs tripes, là où des combats sans commune mesure se jouent entre l'homme et la nature. Ce groupe dégageait une véritable identité, une véritable harmonie, qui m'a enchantée.
Puis le groupe Band of Horses est arrivé sur scène.





Alors là, j'ai été bluffée. Quelle énergie ! Quelle puissance ! et à la fois, quelle maîtrise des instruments ! Transportée par la musique, j'ai ressenti un vrai talent, une vraie émotion. Ce qui était vraiment très appréciable, c'est l'atmosphère très intimiste qui se dégageait du concert. Malgré le fait qu'il y ait beaucoup de monde dans la salle et que j'ai été dans la fosse, les gens ne se poussaient pas : happé par la musique, envoûté par les notes, chacun écoutait avec attention, voire même avec du respect.
Je suis sortie de la salle émerveillée, ne parvenant pas à mettre de mots sur ce que je venais de vivre.

Peut-être que vous comprendrez mieux en regardant ce clip mais j'en doute, car un clip ne dégage pas la même émotion, la même énergie qu'une performance live :).




Plein de poutous !

PS : je vous prépare une nouvelle vidéo pour bientôt.

Ju'