J'étais à la recherche d'un lieu sympa pour fêter un anniversaire entre amis. Grâce à la magie d'internet, j'ai été attirée par les photos du restaurant "série limithée"; j'ai donc réservé une table pour 5 pour le brunch de ce dimanche. Et je dois dire que j'ai été ravie ! L'ambiance du restaurant, unique en son genre, m'a beaucoup marquée : pour la décrire un peu, je dirais qu'il s'agit d'un cocon intimiste et familial aux couleurs acidulées, version dragibus. Toutes ces couleurs se retrouvent aussi dans les assiettes, pour le plus grand plaisir de nos yeux et de nos papilles (d'autant plus que tout est fait maison, du jus d'orange au clafoutis aux cerises), sans toutefois porter préjudice à notre modeste porte-monnaie (le brunch est à 19,50 euros) ! Les deux soeurs qui gèrent le restaurant sont vraiment très sympathiques, s'adaptant aux demandes de chacun et toujours partantes pour discuter et rire avec les clients. D'origine russe, elles préparent une fois par mois un diner mettant à l'honneur leur pays d'origine : j'irai certainement y faire un tour un de ces jours.
Il y a cependant quelques petits défauts qui m'ont gênée, mais ils font pâle figure face aux bons côtés de ce restaurant sympathique. D'une part, il est nécessaire de réserver une table, car il y a beaucoup de demandes. En effet, un bon nombre de personnes affluent vers "série limithée", ce qui entraîne beaucoup de bruit. Si vous voulez un déjeuner tranquille, vraiment au calme, n'allez pas dans ce restaurant ! (bon, j'avoue que cet aspect-là ne m'a pas vraiment gênée, car je crois bien que notre petite troupe a beaucoup contribué au brouhaha ambient ;) ) D'autre part, le lieu est lui-même très petit, et les tables sont assez serrées entre elles, ce qui ne laisse pas beaucoup de place pour bouger ou pour avoir une certaine intimité. Enfin, je ne suis pas certaine que les quantités du brunch soient satisfaisantes pour les gros mangeurs...
Malgré cela, je vous conseille tout de même de tester ce restaurant !
Informations :
Série Limithée
24, rue Trousseau,
Paris 11e
Métro Ledru-Rollin
Nécessité de réserver.
Le brunch est à 19,50 euros.
PS : les photos viennent de google et ne sont pas très belles. Je mettrai dans quelques jours, dès que je les aurai reçues, les photos du brunch d'aujourd'hui.
"C'est simplement parce que tu t'intéresses davantage à l'actualité qu'avant", auraient dit mes parents. Peut-être, mais ce n'est pas la principale raison : selon moi, nous vivons actuellement une période tout à fait particulière, qui porte vraiment à réflexion, et il faut savoir y être attentif.
Voici quelques informations qui m'ont pas mal marquées ces derniers temps :
reuters photo
1) Commençons par l'actualité en TUNISIE, qui est l'actualité phare du moment (quoiqu'elle tend ces derniers jours à être moins médiatisée au profit de l'enlèvement ayant eu lieu à Pornic).
Je me suis beaucoup renseignée sur cette révolution, mais comme je ne suis pas experte j'ai quand même peur de dire des bêtises. J'ai néanmoins essayé d'écrire un article sur le sujet, mais soit je tombais dans le coté "donneur de leçons", soit je tombais dans le côté "vive la démocratie !! vive les tunisiens !!", soit j'étais prise d'une mollesse étrange ;). C'est ainsi que je me suis rendue compte que, pour un tel sujet, il vaut mieux présenter divers documents ""objectifs"" afin que chacun se fasse sa propre opinion, si elle n'est pas déjà faite :).
En tout cas, je suis du côté de l'espoir, bien que cette révolution prenne parfois une allure "chasse aux sorcières "que je n'aime pas trop car je juge comme trop irrationnelle.
Est-il possible qu'il y ait un effet domino ?
"Le monde arabe se trouve-t-il à la veille d'un tournant comparable à celui de 1989, qui a balayé les régimes sclérosés du bloc soviétique ? C'est ce qu'on peut espérer aujourd'hui. Car la chute du dictateur tunisien Ben Ali est un évènement historique : après des décennies d'oppression, les citoyens d'un pays arabe ont pour la première fois réussi à chasser par leurs propres moyens un tyran détesté. Les autocrates de la région ont de bonnes raisons de craindre un effet domino car leurs peuples souffrent des mêmes problèmes que les Tunisiens. En Algérie, en Jordanie, en Egypte et au Yémen, la Tunisie fait aujourd'hui figure d'exemple. C'est un tournant historique qui rappelle la chute du Mur", écrit Die Tageszeitung.
Que penser de la position si ambigue de la France ?
La France a toujours eu des relations privilégiées avec la Tunisie de Ben Ali : relations économiques, liens très étroits avec la famille du dictateur, récompenses, etc.
La transition après-Ben Ali est donc difficile à assumer pour les dirigeants français qui, selon le principe de non-ingérence, n'ont rien dit dans un premier temps. La ministre Alliot-Marie s'est ensuite exprimée sur le sujet, provoquant un tollé général.
Que ses paroles aient été mal interprétées ou non, le résultat est le même, faisant naître une certaine colère contre la position du gouvernement français. Et pour cela, la France ne fait pas partie des soutiens de la Tunisie à un moment clé où celle-ci avait besoin d'appuis. C'est vraiment très dommage.
2) Marine le Pen succède à son père et perpétue la dynastie politique familiale.
Dans une démocratie, il faut des extrémismes pour conserver un certain équilibre. J'espère cependant qu'aucun parti de ce genre ne remportera la course de 2012. Ce serait laisser une voie royale aux intolérances et au non-respect d'autrui. Car derrière le discours de chaque parti extrêmiste se trouve une peur viscérale de la différence aussi bien raciale que culturelle, et je trouve ça triste car c'est de cette différence que naît la richesse de la France.
Oui, il est certain que Marine le Pen a plus de charisme que son père et apporte une touche plus dynamique au FN. Après avoir vécu si longtemps dans l'ombre de Jean-Marie le Pen, sa nomination tant attendue est une gloire personnelle; c'est pourquoi elle va tout faire pour transformer le FN en machine de guerre pour 2012, afin de dépasser l'image oppressante de son père et la succession d'échecs présidentiels que ce dernier a connu.
Mais attention. Son ton ferme et énergique et ses idées tranchées ne sont que de la poudre aux yeux pour se faire respecter et admirer. Il n'y a rien d'autre derrière. Tout se joue donc sur l'ignorance des votants...
Ce n'est que mon avis personnel, libre à vous de poster le vôtre, dans un respect mutuel de l'avis de chacun.
3) La fusillade de TUCSON, en Arizona
La fusillade de Tuscon, qui a fauché six vies et a fait de nombreux blessés, a endeuillé l'Amérique. Rapidement, un débat politique a émergé, et certains personnages influents (sénateurs, etc.) ont accusé le Tea Party d'avoir entraîné inconsciemment ce carnage. Mais ce qui m'étonne, c'est qu'aucun débat sur la remise en cause du second amendement de la Constitution n'ait eu lieu...
Car au-delà de la cause de la fusillade et de son aspect politique ou non, c'est bien cette législation et surtout ce culte des armes à feu qu'on devrait interroger. (thème que je vais bientôt aborder dans un nouvel article).
"la vérité est que personne ne peut savoir exactement ce qui a provoqué ce terrible attentat. Personne ne peut savoir exactement ce qui aurait pu empêcher ces tirs, ou quelles pensées se tapissaient dans les recoins de l'âme d'un homme violent." Barack Obama
De nombreux hommages poignants ont été rendus aux victimes du drame :
Il s'agit de l'évènement qui monopolise l'attention, et ce à juste titre, puisqu'il soulève de nombreuses questions (qui je l'espère, seront prises en compte dans l'avenir).
Tout d'abord, comment se fait-il qu'un homme ayant déjà été condamné 15 fois (braquages, vols, viol, etc.) ne soit pas derrière les barreaux, ou du moins ne soit pas suivi de près ? je trouve cela étonnant, d'autant plus que l'individu en question était considéré comme "dangereux"...
Cela prouve qu'il y a un réel disfonctionnement dans les jugements rendus par les tribunaux : au lieu de se soucier véritablement d'être justes et impartiaux dans leurs décisions, ceux-ci doivent aussi envisager le fait que les prisons sont remplies, et se voient ainsi dans l'obligation de réduire les peines, ou alors d'aménager ce fameux sursis avec mise à l'épreuve.
Or, la mise à l'épreuve doit être dosée et ne peut pas être attribuée à n'importe qui. Les individus "détectés" comme les moins stables ne devraient pas être dans la possibilité de bénéficier de cette mesure, surtout s'ils ne sont pas suffisamment suivis. J'imagine que c'est aussi ce qu'affirme la théorie, mais la pratique prouve le contraire : telle est la triste vérité révélée par l'enlèvement de Laetitia.
Une chose m'ennuie cependant : dans cette affaire qui suscite de nombreux élans passionnels (des personnes vont même jusqu'à évoquer la légitimité de la torture ou de la peine de mort dans de tels cas, c'est dire...), la présomption d'innocence ne me semble pas respectée. Bien qu'apparemment de nombreux éléments portent à croire que l'homme appréhendé serait bien l'auteur du viol et de l'enlèvement, je suis très étonnée qu'on puisse aisément trouver le nom de cet homme sur internet ainsi que -pratiquement- son adresse... Si cet homme est considéré comme "dangereux", n'est-ce pas avant tout notre devoir de faire preuve d'humanité et de préserver ses droits tant qu'il n'aura pas été jugé coupable ?
Il y a encore tellement de choses dont j'aimerais parler, ou alors parler mieux des choses que j'ai déjà évoquées. Tant pis... j'ai encore du travail qui m'attend. Bonne soirée les petits caribous !!
Vous vous souvenez de notre brunch à l'hôtel Prince de Galles ? Mais oui, le gigantesque buffet des entrées, les macarons, Arielle Dombasle... Non, vous ne voyez pas ? Mais comment ça, comment avez-vous pu oublier ?
Pour la peine, je vais m'émoustiller les papilles toute seule aujourd'hui, non mais !
Où vais-je aller ? Tiens, j'ai une idée ! Quand je rentre des cours, je passe de temps en temps devant l'hôtel Lutetia. Son allure imposante mais élégante m'a toujours intriguée. Pourquoi ne pas tester le brunch dans cet hôtel ? Deux-trois clics sur internet, et ça y est, je suis maintenant certaine que ce palace propose aussi un brunch. Quelle chance !
Ni une ni deux, je me mets en route vers le 6e arrondissement (en ayant préalablement réservé, hein, parce que je ne m'appelle pas Lady Gaga et qu'en conséquent, je ne peux pas me taper l'incruste dans un hôtel comme ça ;) ).
Arrivée sur place, je me dis que quand même, ça a de la gueule, et que j'ai une chance folle de pouvoir déjeuner là ce midi. L'hôtel est vraiment beau, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur. Je sens bien que la barre est haute, et j'espère donc que le brunch va être à la hauteur du cadre.
Je me dirige vers la salle où se déroule le déjeuner, admirant au passage les magnifiques vitrines d'exposition ornant les couloirs. Une fois sur place, l'accueil est très chaleureux : on me demande mon nom, on me débarrasse de mon manteau puis on va m'installer à ma table, tout cela avec le sourire. Je regarde autour de moi et sens poindre une petite déception : la salle est plutôt petite et pourtant il y a vraiment beaucoup de tables. Je crois bien qu'il ne faudra pas compter sur l'espace et l'intimité du brunch de l'hôtel Prince de Galles... D'ailleurs, rien que pour accéder aux différents buffet, il faut slalomer entre les tables et les chaises, ce qui est assez épique ! Mais me voilà arrivée au premier buffet : celui des entrées. Les assiettes sont bien présentées, ce qui est un bon point, mais franchement, il n'y a pas beaucoup de choix.. Je prends donc chacune des entrées présentées.
Assiette d'entrée composée de :
1ère "coupelle", celle de gauche : coquille st jacques sur lit de quinoa et figues et rubans de pommes
Plutôt pas mal, mais bon il faut aimer le quinoa :)
2ème "coupelle" : poulet tendre aux cacahuètes et feuilles de menthe
j'ai préféré cette entrée-là
Et enfin, quelques tranches de saucissons.
Je vous promets, il n'y avait que ce choix d'entrées là, ce qui est vraiment juste ! Mais d'un autre côté, la qualité était correcte donc ça rattrape un peu.
D'ailleurs, une particularité attire soudain mon attention : derrière moi, au buffet pain / céréales / boissons se trouve de nombreuses bouteilles en verre, toutes ornées d'une étiquette différente. Intriguée, je m'approche, et découvre qu'il s'agit de nombreuses bouteilles de lait : "lait de vache", "lait de riz", "lait de soja", ... Ça y est, je comprends mieux la présence du quinoa dans les entrées ! Le brunch que je suis en train de manger est en réalité un brunch bio !
D'accord. Ceci explique un peu cela. Mais ce n'est pas non plus une raison pour restreindre le choix, n'est-ce pas ?
Bon, je me dirige ensuite vers les plats. Le choix est lui aussi vraiment restreint... Je me rabats donc sur des oeufs brouillés et quelques morceaux de lard grillé (qui étaient vraiment bons, certes).
Les assiettes commencent à s'empiler sur ma table, sans que les serveurs viennent débarrasser. J'appelle donc le premier serveur qui passe, et en profite pour commander un chocolat chaud qui, j'y compte bien, accompagnera parfaitement les viennoiseries et les petites gourmandises du dessert. Je suis ravie, les personnes chargées du service sont toujours aussi souriantes et serviables. L'atmosphère, quant à elle, est moins chic qu'à l'hôtel Prince de Galles, mais elle est plus conviviale, ce qui est une bonne chose. Néanmoins, le bruit commence à être un peu dérangeant : la densité des personnes et la musique de fond un peu forte n'arrange pas les choses.
Ça y est, mon chocolat chaud arrive !
Sa texture onctueuse me rappelle un chocolat chaud bu dans un petit café rue de Varennes, et dont j'ai gardé un très bon souvenir.
Je goûte, et les souvenirs de cette journée rue de Varennes reviennent. Oui, c'est le même chocolat, le même chocolat chaud Valrhona si délicieux. J'oublie soudain tout le bruit qui m'entoure : plus rien d'autre ne compte que la dégustation de ce chocolat, porteur de souvenirs et de gourmandise.
Mais une fois le chocolat dégusté, il faut bien que je sorte de ma bulle. Je me dirige donc vers le buffet des desserts et des viennoiseries - buffet phare du brunch. Cette fois-ci, il y a beaucoup de choix, et tout est très attirant. Cependant, chaque gâteau, chaque macaron, chaque mousse a l'air énorme.
Je choisi donc un macaron (vous avez vu comment ils sont énormes !) et une religieuse au chocolat.
Je suis un peu déçue : la quantité n'est pas bien proportionnée et la qualité n'est pas vraiment là..
Dommage !
Pour conclure, je mettrai donc la note de 5 / 10à ce brunch. J'ai été un peu déçue par le rapport qualité-prix : en effet, le lieu ne fait pas tout, mais le choix et la qualité des aliments est aussi à mettre en valeur. De plus, il y avait trop de monde dans un petit espace, ce qui n'était pas forcément agréable. Enfin, les quantités des aliments étaient inadaptées et les buffets étaient très inégaux. Voilà ce qui a vraiment manqué lors de ce brunch.
Néanmoins, on peut tout de même saluer l'accueil du personnel, qui était très souriant et agréable :).
Le brunch de l'hôtel Prince de Galles reste donc toujours en tête de la compétition des brunchs !
Finalement, vous voyez, vous n'avez pas manqué grand chose ;). Mais la prochaine fois, promis je vous emmène avec moi !
PS 1 : Désolée pour la qualité des photos, qui n'est vraiment pas top.. Je n'utilisais pas le même appareil photo que d'habitude.
Hôtel Lutetia 75, boulevard Raspail, 75006 Paris plus d'infos ici
Étudiante en psychologie, je m'intéresse depuis plusieurs années à l'alimentation et à son importance sur la santé, l'environnement, les animaux...Végétalienne depuis un peu plus d'un an, je sens que j'ai passé un cap dans ma réflexion et souhaite l'approfondir. D'où ce blog, reflet de ma vie et de mes interrogations... Bonne lecture :)