Julie
Je ne pensais pas publier d’articles avant demain (non pas que je ne vous aime pas, chers lecteurs, mais il faut savoir se faire désirer de temps en temps... ^^), jusqu’à ce que je tombe sur ça :


Image issue du site de l'express styles


Oui, il s’agit bien de Pierre Sarkozy, shooté par Olimpia Soheve pour la collection printemps-été de la marque allemande Philipp Plein. Le fils du président pose ici sur un voilier au large de Saint-Tropez. La série a des atouts : l’atténuation des couleurs de la photo ajoute un charme un peu désuet, comme un souvenir, et le voilier est tout simplement magnifique. Seulement, plusieurs choses me dérangent.
Tout d’abord, j’ai toujours vu Pierre Sarkozy comme le «rêveur» (et le vilain petit canard à l’occasion) de la famille Sarkozy. Pas du tout intéressé par la politique et encore moins par la mode, il tente de tracer sa voie dans l’industrie si changeante du disque et du show-buisiness. L’image que je me fais de lui est celle d’un jeune homme un peu hippie sur les bords - cheveux gras et calumet de la paix - mais sachant aussi faire preuve d’auto-dérision (comme dans le clip ci--dessous où il apparaît en producteur bling-bling) et de ténacité.




Si on veut caricaturer, je choisirais donc ces images-là pour décrire les frères Sarkozy, et ainsi mieux vous faire comprendre ma vision de ces deux personnages :

Jean Sarkozy en Charmant (Shrek)

Pierre Sarkozy
Rien à dire de plus.


En regardant les photos de la campagne de Philipp Plein, le contraste est frappant : et si Pierre Sarkozy commençait à se prendre au sérieux ? En devenant pour la marque allemande l’égérie du charme à la française (ou pas), il endosse une image bien plus difficile à porter que celle du troubadour faisant honte à l’Elysée.



En effet, tout est affaire de codes dans cette campagne. Si «le fils» Sarkozy a été choisi, c’est avant tout pour son nom, on est d’accord (ou comment créer le buzz et faire parler d’une marque dont la notoriété en France laisse à désirer). Mais il y a aussi chez lui cette dimension de «jeune homme comme il faut» et en même temps ce côté un peu artiste, un peu poète (cheveux longs, regard soucieux, dans le vague...) qui rappelle dans l’imaginaire étranger l’image si romantique et si frappante du parisien amoureux et torturé (comment ça, c’est mon interprétation ? bon ok, mais j’assume ;)). 

Si l’imaginaire de la campagne, qui ne conquiert déjà pas tout le monde, s’arrêtait là, ça pourrait aller. Seulement, il ne faut pas oublier le contexte du shooting : les photos ont été prises sur un voilier au large de Saint-Tropez. Et voilà : rien que le nom de Saint-Tropez réveille dans l’inconscient collectif des images de jet-setteurs, de stars bling-bling et de boîtes de nuit branchées vers lesquelles toutes les pseudo-célébrités se précipitent pour être vues. Rien de bien poétique ni de romantique, en somme.

Cet amalgame d’images et de codes entraîne une lourdeur, une cassure, et cela se voit sur les clichés. Pierre Sarkozy a l’air crispé, mal à l’aise, comme si cette place ne lui convenait pas. Et même si le sérieux de sa tenue tend à être gommé par la cravate dénouée, les manches retroussées et la chemise un peu froissée, il se dégage un malaise que l’on ressent en regardant les photos. Ce qui est certain, c’est que Carla Bruni n’était pas à côté de lui pour lui prodiguer des conseils ;).

En choisissant Pierre Sarkozy comme égérie pour sa campagne, Philipp Plein a donc su créer le buzz. Seulement, dans sa volonté de faire parler de sa marque, il a oublié qu'un shooting ne peut reposer entièrement sur le renom du mannequin qui pose, mais que le message et l'ambiance véhiculés par les photos doivent aussi être cohérents. Le buzz est désormais crée, mais une fois la surprise, les moqueries et les rires passés, que restera-t-il de cette campagne ? Sûrement pas grand chose.



PS : le temps que je cherche des sources plus approfondie pour étoffer cet article, le nombre de pages apparaissant dans google au sujet de cette campagne publicitaire a doublé, voire triplé. Un buzz qui, je n’en doute pas, ne durera pas longtemps.
Julie

On a tous des tics de langage, plus ou moins récurrents. Pour ma part, il y a quelques temps j'avais l'habitude d'employer à tort et à travers l'expression : "C'est pas faux". Non, ne riez pas, je suis sûre que vous avez aussi employé au moins une fois cette expression ;). 
Je trouvais cette expression bien utile : à chaque fois que je l'employais, et ce même sans avoir réellement écouté la conversation, elle me donnait une contenance, me faisait prendre parti sans pour autant réellement m'engager, et - bouquet final - elle avait le don de donner un petit air classieux à mes paroles.

Jusqu'au jour ou ma mère, qui regardait la télé, m'a appelé :
- Julie ! Julie ! Viens voir !
- Euh ok, qu'est-ce-qu'il y a ?
- Il y a un épisode de Kaamelott qui est centré sur toi !


Vous imaginez facilement pourquoi, depuis que j'ai vu cette vidéo, je n'emploie plus jamais l'expression "c'est pas faux" ;).



Kaamelott Saison 1 Episode 71 : La botte secrète - wideo
Auteur : Alexandre Astier Réalisé par : Alexandre Astier Avec : Anne Girouard , Alexandre Astier, Nicolas Gabion, Lionel Astier, Thomas Cousseau © Calt - Dies Iræ – Shortcom
Julie

Hey, hey ! Me voilà de retour !
Je suis partie quelques jours à la campagne pour me reposer un peu. J’étais dans les environs de Toulouse (au moins tout le monde voit comme ça, parce qu’en réalité, le nom du petit village dans lequel j’étais n’évoque pas grand chose à un grand nombre de personnes ^^). C’était agréable, mais je suis contente d’être rentrée :).

J’espère que vous avez bien profité de ces quelques jours de repos et que vous êtes d’attaque pour reprendre lundi avec le sourire.
Je vous laisse avec ce dessin réalisé il y a environ une semaine :).



«J’attends vos commentaires de pied ferme, petits sacripans !»





Ps : Certains d’entre vous m’ont fait part de leurs difficultés à poster des commentaires. Il suffit simplement de cliquer sur le message «0 commentaire» ou quelque chose du genre en bas de l’article. J’essaierai de mettre une icône plus visible pour que vous postiez plus facilement vos commentaires :).
Julie
Aujourd'hui, les gens de ma ligne se sont battus pour laisser leur place à un vieux monsieur qui était entré dans le wagon...


image tirée de http://winny.donjohn.net/
très joli blog par ailleurs



Ce n'est pas la première fois qu'une chose aussi bizarre arrive dans le métro. Un jour, je me suis retrouvée en face d'un homme qui tenait son journal de telle sorte qu'il faisait un doigt d'honneur à tout le wagon. "Ce n'était certainement pas fait exprès", me direz-vous. Hmmm, j'en doute. Quand l'homme en question s'est mis à regarder de façon délibérée tout le wagon puis sa main en rigolant, j'ai eu la preuve que son doigt n'avait pas atterri là par hasard...
Aahh, les joies du métro... 
La ligne 6 que j'emprunte tous les jours passe à côté de la Tour Eiffel. Oui, la vue sur la Seine le matin est très agréable - mais le hic, c'est que cette vue plait aussi beaucoup aux accordéonistes. Et bizarrement, c'est toujours le soir quand je rentre d'une longue journée de cours qu'ils arrivent, se placent juste à côté de moi dans le wagon bondé et me font de grands sourires et des clins d'oeil en ponctuant leur "kalinka" de "HEY !" sonores. Épique.
Mais il y a aussi des choses bien dans le fait de prendre le métro. Si je ne prenais pas les transports, je n'aurais jamais vu le regard si émouvant de cette petite fille regardant sa mère; je n'aurais pas rencontré cet adorable vieux couple venant de San Francisco et rendant visite à leur fille en France; et enfin, je ne connaîtrais pas aussi bien "Kalinka" et "le temps des fleurs" à l'accordéon ;).
Julie
























"There's a long long road
To reach your house
I arrived just before
Just before the sunset
And you said ,and you said
Welcome with your eyes
And we said, and we said
Nothing at all"








Sortie qui date d’il y a déjà quelques temps, mais qui me reste en tête :). J’ai besoin d’en parler, d’écrire quelque chose à propos de cette journée, mais les mots ne viennent pas. Pourtant, il ne s’est rien passé d’extraordinaire. Seule la magie du lieu m’étreint et m’émeut encore. 
Au départ, je me suis rendue au Musée Rodin pour voir l’exposition Henry Moore, mais j’ai été vraiment déçue. J’aime beaucoup cet artiste, et j’attendais de ce fait l’exposition organisée par le Musée Rodin avec impatience. Trop d’impatience tue peut-être tout germe de contentement, à force ? Enfin, ce qui est sûr c’est que la seule chose que j’ai retenue c’est cette réplique :
  • (en s'adressant à un homme qui prenait une sculpture en photo) : Excusez-moi, monsieur, mais il est interdit de prendre des photos dans le musée.
  • Mais... c’est vous que je voulais prendre en photo, mademoiselle ! ;)
Ah, ça m’a fait beaucoup rire ^^ (Ps : pour les intimes, pas besoin de préciser qui est ce monsieur ;))
Je suis ensuite allée dans le jardin du Musée Rodin, que j’aime beaucoup. J’apprécie tout particulièrement l’ambiance qui y règne : les enfants jouent à cache-cache dans le parc; les amoureux, assis sur les bancs, s’embrassent; on voit même des jeunes Toulouse-Lautrec reproduire sur leur carnet les sculptures du jardin. Enfin bref, l’endroit est propice au calme et à la réflexion; c’est un endroit très paisible, très agréable.
Je n’ai pas réussi à retranscrire les sentiments que j’ai éprouvés lors de cette balade. Peut-être que ces quelques photos seront plus parlantes :).













Les fleurs commencent à faner mais sont encore belles. 
Et pour finir, une photo de moi au pub où on est allé diner le soir pour fêter Halloween :).
Fatiguée... et décoiffée : charlie est encore passé par là ^^




Rohlala, la tête... Je n'aurais pas dû mettre cette photo..
Allez, tchüss !!






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