Julie
Après Miss France et Miss Nationale, voici Miss Ronde 2011 qui a été élue ce week-end ! Elle s'appelle Marion Bogaert et est originaire de la Roche-sur-Yon. Elle apporte un souffle de fraicheur et de renouveau sur le monde des concours de beauté féminin, ainsi qu'une touche délurée et rock qu'on attendait depuis longtemps. En espérant que son élection soit un peu médiatisée...



PS : l'article sur la guerre entre Geneviève de Fontenay et Sylvie Tellier est en cours de rédaction. Il sera certainement publié au début des vacances :).

Plein de poutous
Julie
Dimanche, j'ai fait un babysitting...

- Okay, okay, on va mettre ça sur mon ordi. Mais on va attendre que ça charge.
- Youpi !



CLIC CLIC !
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(un ange passe)


- C'est Dora, Julie ?



Merci Megavideo et ses pubs qui laissent perplexes les bambins..


PS : Si Dora était une femme cougar, ça se saurait depuis longtemps ! En tout cas, Babouche et Chipper auraient témoigné, non ? xD
C'est le soir, pardonnez ma faiblesse.

Huhu
Julie
Il y a des jours où j'ai l'impression que tout s'abat sur moi, que je ne peux rien faire. Il y a des jours où je suis triste ou bien je suis en colère. Il y a des jours où je ressens de la gêne, de la timidité, du mal à m'exprimer. Aujourd'hui est un jour comme celui-ci. J'ai donc pris ma guitare et j'ai chanté la première chanson qui me passait par la tête : Hit the road Jack. Et puis après l'avoir chanté, je me suis dit qu'elle résumait bien la situation, et ça m'a fait un bien fou.
La musique est le médicament le plus efficace que je connaisse : il permet de prendre du recul par rapport aux situations que nous vivons. Rien que pour ça, je ne m'arrêterai jamais de faire de la musique.



Voici les paroles de cette chanson de Ray Charles que vous connaissez sûrement :

Hit the road Jack and don't you come back no more, 
no more, no more, no more.
Hit the road Jack and don't you come back no more.
Hit the road Jack and don't you come back no more, 

no more, no more, no more.
Hit the road Jack and don't you come back no more.

Old Woman, Old woman, don't treat me so mean,
You're the meanest old woman that I've ever seen.
I guess if you said so
I'd have to pack my things and go, Thats right.

Hit the road Jack and don't you come back no more, 

no more, no more, no more.
Hit the road Jack and don't you come back no more.
What you say?
Hit the road Jack and don't you come back no more, 

no more, no more, no more.
Hit the road Jack and don't you come back no more.

Now baby, listen baby, don't ya treat me this way
Cause I'll be back on my feet some day.
Well, I guess if you say so
I'd have to pack my things and go, Thats right.

Hit the road Jack and don't you come back no more,

no more, no more, no more.
Hit the road Jack and don't you come back no more.
What you say?
Hit the road Jack and don't you come back no more, 

no more, no more, no more.
Hit the road Jack and don't you come back no more.


Bonne nuit :)
Julie


Le 8 décembre 1980 est un jour de deuil dans l'histoire du rock : c'est en effet ce jour-là que John Lennon, leader charismatique d'un des plus grands groupes de l'histoire, est assassiné à New York par Mark David Chapman. Cette nouvelle, qui est un électrochoc pour toute une génération de fans, soulève une formidable vague d'émotion dans la Grosse Pomme. C'est ainsi qu'à l'annonce de la nouvelle, une foule entière se regroupe devant le Dakota Building, un immeuble huppé dans lequel logeait l'artiste et devant lequel il a été assassiné, pour offrir un dernier hommage à cette étoile fauchée au sommet de sa gloire.


Une seule question est alors sur toutes les lèvres : pourquoi ? Pourquoi David Chapman a-t-il tiré sur John Lennon ? L'hypothèse du fan déséquilibré est alors la seule qui paraît plausible et qui pourrait panser la plaie infligée par cette mort brutale. Seulement, on le sait, Chapman refusera de plaider la folie (au grand dam de ses avocats), proclamant au contraire haut et fort son rôle joué dans l'histoire. La légende veut aussi qu'après avoir tué Lennon, Chapman se soit assis sur le bord du trottoir, attendant l'intervention de la police : "oui, je viens de tuer John Lennon", affirmera-t-il tout haut au portier du Dakota, médusé.
L'attitude énigmatique de l'assassin a contribué à donner une aura de mystère à la mort de John Lennon, aura qui manquait pour faire de Lennon une légende.

Trente ans après, John Lennon est encore gravé dans tous les esprits, que ce soit par les chansons des Beatles, intemporelles, ou par ses chansons solo. Mais au-delà des magnifiques mélodies qu'il a composées, nous pouvons mettre en valeur son engagement pour la paix, qu'il a défendu envers et contre tout - ce qui rend sa mort encore plus choquante et ironique.

Strawberry fields, New york

Malgré le fait que son décès ait pu sembler un mauvais jeu du sort, celui-ci a permis à toute une génération, encouragée par Yoko Ono, de relayer de façon encore plus dynamique le message d'amour et de paix de Lennon. Ce message est relayée avec d'autant plus d'enthousiasme que le personnage fascine et intrigue. C'est ainsi que le destin particulier de l'artiste est devenu un sujet de films maintes et maintes fois utilisé, comme en témoigne la sortie aujourd'hui d'un nouveau long-métrage sur ce nowhere boy que fut Lennon.



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Pour finir, voici quelques liens venant de Ina.fr : ce sont des vidéos d’archive passionnantes peignant le portrait de ce musicien hors-norme.








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Il y a encore des centaines et des centaines de vidéos d'archive, chacune formant une pièce du puzzle pour mieux comprendre Lennon. Je vous laisse les découvrir :).

Bonne soirée !

Julie


Et si c'était possible de déjeuner dans un palace sans avoir à vendre un de ses reins ? C'est maintenant chose faite, avec les nombreuses formules "brunch" proposées dans les plus grands hôtels parisiens.
Aujourd'hui, j'ai voulu tester pour vous celle de l'Hôtel Prince de Galles.

"Et moi alors ?", vous entends-je murmurer. "J'ai faim aussi... Je peux venir ??"

Bon, bon d'accord, venez avec moi. Heureusement que j'ai réservé d'avance et qu'une table s'est libérée juste pour nous :).

Nous entrons dans le hall de l'Hôtel. Tout est magnifique et sonne comme un avant-goût de la salle dans laquelle nous allons déjeuner. Le lustre brille de tous feux et des décorations de Noël, disséminées dans la salle, sentent bon l'orange et le pin.


Nous nous dirigeons, un peu intimidés, vers la salle du brunch. Dans le vestibule, on nous débarrasse de nos lourds manteaux d'hiver, puis le maître d'hôtel vient nous désigner notre table. Nous sommes chanceux ! La vue sur le jardin des cygnes est magnifique.


Nous voilà installés ! Nous admirons quelques instants la magnifique salle lorsqu'un jeune serveur tout souriant vient nous accueillir. Il nous explique le principe du brunch : des buffets sont installés aux différents coins de la salle, il suffit de se servir à sa guise. Avec le menu "buffet à volonté", nous avons chacun droit à un demi-bouteille de vin. Vous choisissez du vin blanc, tandis que j'opte pour une bouteille d'eau plate classique. 

Nous nous levons finalement, encore un peu intimidés. Ce n'est qu'à ce moment-là que nous nous apercevons que toutes les tables sont prises : il y a donc un peu de monde, mais cela se remarque à peine car la salle est assez grande et que l'espace entre chaque table laisse suffisamment d'intimité à chacun.

Nous nous dirigeons vers le buffet des entrées. Nous sommes éblouis par le choix impressionnant qui s'étale devant nos yeux : des fruits de mer, des verrines multicolores, de la charcuterie, des petites brochettes, du bacon, des crudités, des petits sandwiches...
Je porte mon dévolu sur les brochettes ananas-saumon, tandis que vous choisissez une demie-douzaine d'huitres. Après avoir dégusté ces délicieux mets, nous ne pouvons nous empêcher de retourner au buffet pour tester les autres petits plats disposés si artistiquement et si attirants. Ne trouvez-vous pas qu'ils nous font de l'oeil depuis tout à l'heure ? ;)



Après avoir goûté à peu près toutes les entrées proposées (eh oui, nous sommes des gloutons !), nous nous dirigeons vers le buffet des plats chauds. Là, nous ne nous servons pas nous-mêmes, mais c'est un cuisinier "spécialiste du poisson et des viandes" qui nous conseille. Vous choisissez de l'agneau avec des haricots verts, tandis que j'opte pour un mélange de poissons (raie, turbo et coquilles saint jacques) avec des petites pommes de terre. Vous êtes ravis de votre choix : la viande est particulièrement tendre et les haricots sont très frais. Pour ma part, le poisson est lui aussi délicieux et les pommes de terre, cuites dans du beurre demi-seul, sont un régal. 

Le plat fini, nous nous reposons quelques instants de ce périple gustatif en examinant les tables voisines, ou plutôt leurs occupants. La majorité sont français, mais il y a quelques étrangers, des Anglais notamment. Ah tiens, une dame s'avance vers le buffet des entrées. 
"Elle ressemble à Arielle Dombasle avec 30 ans de plus".



Petit plaisantin ^^.
Ohlala, qu'est-ce-que ce couple a l'air guindé là ! Et ce monsieur là... j'aime bien sa moustache ! :)

Après ces petits commérages, nous nous dirigeons vers le buffet des desserts. Nous n'avons plus faim, mais tous ces petits gâteaux ont l'air si délicieux... Impossible d'échapper aux macarons : nous en prenons  un de chaque couleur. Nous les goûtons alors les uns après les autres pour noter le meilleur. Mais ils sont tous si bons, impossible de les départager... Le mille-feuille vous faisait aussi de l'oeil, mais vous avez résisté : le prendre n'aurait pas été raisonnable.

Nous terminons le repas par une tasse de thé bien chaude et discutons de tout et de rien. L'ambiance est paisible : les notes d'un piano se font entendre, lointaines.
Nous nous levons, ravis de ce repas. La prochaine fois, c'est sûr, on teste le buffet viennoiseries !


Hôtel Prince de Galles
33, avenue Georges V,
75008 Paris